Comment traiter la dépression saisonnière ?
a psychothérapie serait plus efficace que la luminothérapie ? Pour traiter les symptômes de la dépression saisonnière, il semblerait en effet que la psychothérapie soit plus efficace, à long terme (source : Étude Américaine). Toutefois, à court terme, c’est la combinaison des deux traitements qui donnerait les meilleurs résultats, preuve que la luminothérapie devient une technique incontournable. Découvrez notre article sur la dépression saisonnière et la luminothérapie.

Travailler en plein air, la solution idéale ?
Les heures du jour ou l’ensoleillement est maximal diminuent… les personnes présentant un trouble affectif saisonnier (SAD) et sont sujettes à la dépression saisonnière, commencent à sentir l’apparition des symptômes de la dépression hivernale.Une nouvelle étude suggère qu’un type de remède fonctionne mieux que d’autres pour lutter contre le blues hivernal !
Les symptômes de la dépression saisonnière
- Asthénie : mal être et grande fatigue, s’accompagnant d’une baisse d’énergie, d’une perte d’intérêt
- Quelquefois, le malade se plaint de troubles de concentration avec irritabilité
- Les insomnies ne sont pas fréquentes, les malades ont tendance à se plaindre au contraire d’un besoin supplémentaire de sommeil
- Il n’existe pas de trouble de l’appétit, mais au contraire un besoin d’absorber des sucreries en quantité supplémentaire à la normale
Quel traitement pour dépression saisonnière ?
La base pour lutter contre la dépression saisonnière est simple : la recherche de la lumière (photothérapie ou luminothérapie) et plus particulièrement la lumière solaire. Celle-ci doit être accompagnée d’une activité physique accrue pour améliorer encore plus les effets de cette lumière vitale. La luminothérapie fait appel à des lampes d’au moins 5000 lux (unité de mesure à surveiller lors de l’achat de votre lampe de luminothérapie).
En plus de l’exposition à une lampe de luminothérapie, il est aussi parfois nécessaire de rajouter à son alimentation certaines choses, comme du tryptophane, un acide aminé précurseur de la sérotonine, ce qui permet d’augmenter le taux de sérotonine dans le cerveau. Les antidépresseurs peuvent aider…à court terme ! Mais une nouvelle technique, massivement importée des Etats-Unis, semble fonctionner en complément de la luminothérapie.
Préparer la dépression saisonnière en été et à l’automne semble être la bonne solution. Comment ? Une marche quotidienne à la lumière du jour d’1 heure, idéalement, et de préférence le matin, permet de bénéficier à la fois de la lumière (autant qu’une séance de luminothérapie) et de l’activité physique qui a aussi un effet antidépresseur. Deux actions en une bénéfiques pour le corps, qui va emmagasiner cette énergie. Lorsque les longues journées d’automne arrivent, avec leur faible luminosité, il faut continuer à agir comme en été en poursuivant des activités régulières qui tiennent actif et motivé. Sorties, rencontres, il faut continuer à avoir le rythme de l’été… Pas toujours facile.
Test de traitement de la dépression saisonnière
Des chercheurs ont réalisé des tests et ont comparé les effets de la psychothérapie cognitivo-comportementale, de la luminothérapie et d’une combinaison des deux traitements auprès de 69 personnes atteintes de dépression saisonnière. La thérapie cognitivo-comportementale, spécialement conçue pour traiter les personnes atteintes de TAS (Troubles affectifs saisonniers), est la technique la plus efficace pour prévenir les récidives de la dépression, plus que la luminothérapie ou une combinaison des deux méthodes, selon l’étude. 80% des patients ayant reçus un traitement de psychothérapie cognitivo-comportementale ont vu une amélioration dans les 6 semaines, et 50% de ceux traités par la luminothérapie.
La psychologue Marie-Pier Lavoie trouve ces résultats très encourageants. « C’est vraiment une nouvelle fenêtre qui s’ouvre dans ce domaine. La chercheuse principale de cette étude – Kelly Rohan – est d’ailleurs une des seules à utiliser la thérapie cognitivo-comportementale spécifiquement pour traiter la dépression saisonnière« . Mais il ne faut pas pour autant irer une croix sur la luminothérapie. Car derrière ces résultats, il faut aussi comprendre que la luminothérapie sera elle, plus efficace pour les personnes chez qui les symptômes ont tendance à revenir. Avec la psychothérapie, le traitement se fait beaucoup plus en profondeur, c’est-à-dire qu’il arrive à modifier les croyances des gens, mais aussi leurs comportements… la luminothérapie, méthode plus « soft », accompagnera elle les personnes qui le souhaitent.
D’ailleurs la luminothérapie possède de nombreuses applications. Lutte contre l’acné notamment, elle est aussi efficace, semble t-il, en association avec le thé vert, pour renforcer la tonicité de la peau.
Nouveautés en luminothérapie pour Noel
Noël arrive ! D’ailleurs depuis aujourd’hui, le site lampe-de-luminothérapie adopte son habit d’hiver et vous propose un design spécial Noël. Pour accompagner cette fin d’année, et combler les amateurs de luminothérapie, nous vous proposons une sélection des nouveautés de cette fin d’année 2010.

Nouvelles lampes de luminothérapie de la gamme Innosol
Lampe de luminothérapie Innosol Aurora et innosol Rondo
Avant la mise en service de ces appareils de luminothérapie, il est bon de savoir comment la lumière claire affecte l’organisme et comment on applique un traitement de luminothérapie. Cela peut vous paraitre simple et bête, mais pour un appareil de luminothérapie, et d’ailleurs pour tout autre appareil permettant un traitement médical, nous vous recommandons de toujours lire la notice d’explication. En voici les grandes lignes pour mieux comprendre le fonctionnement des deux appareils de la famille Innosol, l’Aurora et le Rondo.
La lumière et ses effets sur la santé
Un grand nombre de personnes souffrent lorsque la quantité de lumière visible diminue. Ces personnes sont alors sujettes à des périodes de fatigue constante et un sentiment de déprime ou d’humeur maussade. D’après des études médicales réalisées dans le monde, il est possible que lorsque la quantité de lumière naturelle diminue, nous avons tendance, via nos hormones et nos fonctions organiques, à nous mettre en veille, à être moins en forme. Ce mécanisme de protection inné se traduit entre autres par les symptômes suivants, caractéristique de ce que l’on appelle les troubles affectifs saisonniers et dépressions saisonnières :
- Fatigue intense, léthargie et troubles du sommeil à répétition
- Augmentation de l’appétit qui peut conduire à une prise de poids
- Manque d’énergie
- Humeur variable
- Baisse de la vitalité
- Difficulté à trouver son rythme au travail
Pendant une journée ensoleillée, la quantité moyenne de lumière varie entre 50 000 et 100 000 lux. Dans une maison, l’éclairage normal correspond seulement à 50 ou 100 lux. Lors d’une séance de luminothérapie, on s’expose a une lumière vive d’une intensité de 2 500 lux (au minimum) de sorte que la lumière atteigne la rétine de l’oeil et simula la présence du soleil. A travers la rétine, la lumière affecte par les voies nerveuses la partie du cerveau sensible à la lumière (noyau suprachiasmatique), qui régule et gère les fonctions de l’organisme suivant le rythme circadien. La lumière diminue la quantité de mélatonine, une hormone somnifère sécrétée par l’épiphyse. La mélatonine est une substance importante pour la régulation de la vitalité et du sommeil et aussi pour la dépression saisonnière décrite ci-desssus. La luminothérapie ou encore la photothérapie permet de diminuer ces symptômes et d’augmenter la vitalité et de remonter le moral en générale. Si les symptômes sont très graves, il convient de consulter un médecin afin de déterminer exactement le traitement à suivre. Mais pour prévenir ces troubles récurrents, auxquels sont sujets un grand nombre de français, des séances de luminothérapie sont totalement indiquées.
A quel moment commencer son traitement de luminothérapie ?
Il est conseillé de commencer la luminothérapie avant l’apparition des premiers symptômes, de préférence dès le début de la saison où les journées raccourcissent. Cela peut paraître tôt, mais de nombreuses personnes qui utilisent la luminothérapie nous expliquent commencer chaque année leurs « cures » dès le mois de septembre. Certes il y a encore de blles journées à l’automne, mais la luminosité est décroissante, et entraine irrémédiablement une baisse de l’humeur.
Prendre des séances de luminothérapie 3 à 5 fois par semaine durant toute la saison peu lumineuse est une bonne solution. Si les symptômes ne diminuent pas ou réapparaissent, prendre des séances de photothérapie tous les jours en traitement intense par cycles de 1 à 2 semaines. Vous pouvez aussi commencer par un cycle de traitement intense et le répéter chaque fois que vous le sentez nécessaire. Il est important que vous trouviez le bon rythme qui correspond à votre corps, et à sa réaction à la lumière . Chez certaines personnes, des séances ponctuelles suffiront, mais pour d’autres, c’est bien le travail sur le long terme qui sera payant.
La durée d’une séance de luminothérapie est en général variable et peut aller de 30 minutes à 2 heures. Gardez à l’esprit que s’exposer pendant plus de deux heures n’améliore pas l’efficacité du traitement. La période idéale pour une séance de luminothérapie s’étale de 6h00 à 18h00. Sachez que l’effet de la lumière sera plus efficace le matin. Une séance de luminothérapie réalisée le soir peut perturber le début du sommeil. Si votre problème est celui d’un un ”couche-tôt” (les personnes âgées en particulier), une séance prise en début de soirée recule le besoin de se coucher et sera alors parfaite. Si cela vous convient mieux, vous pouvez aussi répartir le traitement en plusieurs séances durant la journée. Pour cela, il existe des lampes de luminothérapie qui s’installent au bureau, mais aussi des ampoules, qui apportent les bienfaits de la luminothérapie sans aucun effort !

Appareil de luminothérapie Rondo Innosol en fonctionnement
Il n’est pas nécessaire de regarder directement la source de lumière, il suffit que vous la mainteniez dans votre champ de vision la lampe. Certains recommandent, pour un traitement très efficace, de regarder de temps en temps, par petits coups d’œil, la lampe. Ainsi, vous capterez une « dose » de lumière. Pendant la séance, vous pouvez lire, écrire ou travailler. Souvenez-vous qu’une séance de luminothérapie ne doit pas être contraignante, mais au contraire, vous aider à vous relaxer et vous sentir mieux. L’efficacité de la luminothérapie dépend de la distance, c’est à dire de l’espace entre votre visage et la lampe. A ce sujet, regardez bien la notice d’utilisation du produit de luminothérapie que vous venez d’acheter, cela sera précisé. S’assurer cependant, que la distance entre le visage et la lampe soit de 50 cm maximum. On peut aussi se mettre encore plus près de l’appareil, ce qui diminue la durée d’exposition nécessaire…
Information sur les lampes Aurora et Rondo d’Innosol
Ces appareils sont équipés d’un ballast électronique qui augmente la fréquence de vibration jusqu’à un niveau (30 000 Hz) qui n’est pas perceptible par l’oeil. Après les premières séances de thérapie par la lumière, de légers maux de tête et une fatigue des yeux sont possibles. Ceci est normal et ces effets secondaires disparaissent en général en quelques
jours. Si ce n’est pas le cas, il faut interrompre le traitement et contacter un médecin pour savoir si l’on peut continuer le traitement.

La lampe Innosol Aurora en fonctionnement
Tous les gens ne souffrent pas de trouble affectif saisonnier (TAS) dû au manque de lumière. La sensation d’épuisement, les troubles du sommeil et la déprime peuvent être dus aussi à d’autres causes. La photothérapie améliore le plus efficacement votre bien-être, quand vous la combinez avec des exercices physiques et un régime alimentaire sain.
Consulter un médecin avant de commencer le traitement, si vous souffrez :
- de maladie des yeux (par exemple infection ophtalmologique ou hypersensibilité à une lumière claire)
- de troubles mentaux
- ou si vous utilisez des médicaments psychotropes
Lorsque vous commencez une séance de luminothérapie avec l’appareil Aurora ou Rondo, nous vous conseillons de noter vos observations relatives aux effets du traitement. Ceci vous permettra de trouver le mode de thérapie qui vous convient le mieux. Notez dans un petit cahier les éventuels maux (yeux, tête) que vous ressentez, mais aussi l’amélioration de votre moral / forme. Ces retours nous sont très précieux pour conseiller au mieux les clients, mais ils vous aideront également à mieux débuter votre traitement, la prochaine saison. Si vous n’avez pas de petit cahier sous la main, sachez qu’un journal thérapeutique est proposé à la fin de la notice d’utilisation des appareils Innosol. Vous y trouverez des colonnes telles que Date / Heure / Durée / Observation afin d’y collecter toutes vos remarques !
Innosol Aurora
Aurora est une lampe de luminothérapie au design moderne qui peut également être utilisée comme lampe d’ambiance. Son design circulaire et innovant en font une des lampes de luminothérapie les plus élégante à ce jour.

Appareil de luminothérapie Innosol Aurora
Innosol Rondo
La forme ronde et équilibrée de la Rondo apporte le soleil dans votre intérieur. Idéal en objet décoratif, et pour la luminothérapie occasionnelle. Son design circulaire et harmonique représente une chaude image du soleil et de l’été. Modèle historique de la marque, Innosol Rondo dispose d’un tube de 55 Watt qui procure une lumière blacnhe uniforméments
dispersée sur l’ensemble de la surface. La lumière de la lampe Innosol Rondo pénètre confortablement vers les yeux.

Appareil de luminothérapie Innosol Rondo
Les lampes de luminothérapie INNOSOL sont conformes aux normes CE Médical 0434 et validées par le bureau Det Norske Veritas.
Elles sont en outre approuvées par le Bureau d’Inspection Electronique finlandais SGS FIMKO.
Tous nos modèles restituent une lumière blanche douce qui ne souffre d’aucun scintillement et est très confortable pour les yeux.
Les lampes INNOSOL bénéficient d’une garantie de 2 ans sur le châssis et l’électronique et de 1 an sur les tubes.
Ampoules, électricité et réchauffement climatique…
Les ampoules, et plus généralement la consommation d’électricité pour l’éclairage représente une source de pollution non négligeable ! Imaginez : le remplacement mondial des ampoules à incandescence par des lampes fluorescentes compactes pourrait permettre de fermer 270 centrales thermiques au charbon ! Pour les États-Unis, ce changement d’ampoules permettrait la fermeture de 80 centrales thermiques au charbon… En France, nous sommes déjà engagés sur la voie du retrait de ces ampoules. Selon le calendrier ci-dessous, toutes les ampoules traditionnelles, vont disparaitre.

Les moivement, qu’ils soient politiques ou associatifs, en faveur du retrait des ampoules à incandescence, a donc fonctionné. L’Australie, qui fait figure de pionnier, a ensuite été immitée par le Canada, certains états américains se posent aussi la question… tandis que l’Union Européenne a elle mis en place un calendrier, strict. L’objectif est de diminuer la consommation, et de contribuer à la réduction de 20% d’ici 2020… Ce combat pour des lampes plus économiques, et plus généralement pour une utilisation plus modérée de l’éclairage ont donné naissance à des mouvements tels que Ban the Bulb (Angleterre) ou encore chez nous Le Clan du Néon (auxquels j’avais consacré un petit billet à l’époque)… Consommation d’électricité, mais aussi pollution lumineuse, nos ampoules ont beaucoup de défauts… enfin surtout leur utilisation : l’éclairage public est responsable de 4% des émissions totales de gaz à effet de serre en France et il représente près de 48 % de la facture énergétique des communes !

Palais de Tokyo - néons sculpture
Il y a 1 an, le 24 septembre 2008, Nathalie Kosciusko-Morizet reconnaissait le problème de la pollution lumineuse,e t proposait des actions pour y remédier : « Le temps des « villes toutes lumières » est désormais révolu. L’objectif aujourd’hui n’est pas d’éclairer moins mais d’éclairer mieux, afin de concilier les exigences de notre société moderne, notamment en termes de sécurité, avec une meilleure gestion de l’éclairage.
Même si des initiatives vertueuses existent localement, la France, sur le front de la lutte contre la pollution lumineuse, est en retard par rapport à ses voisins européens – Allemagne, Tchéquie et Italie notamment. Afin de remédier à cette situation, le projet de loi Grenelle de l’environnement fait enfin entrer l’excès de lumière dans le champ des pollutions. « La pollution lumineuse représente trois enjeux en un : la réalisation d’économies d’énergie, la protection des écosystèmes et surtout l’assurance de permettre à nos enfants de s’émerveiller du spectacle des étoiles » dixit le communiqué de presse. Qu’en est-il, 1 an après ?

Cet article est la contribution du blog Lampe de Luminothérapie au Blog Action Day 2009
Crédit photo : Clan du Néon
Gagnez un simulateur d’aube Lumie 30 avec Lampe de Luminothérapie
Mise à jour : le concours est désormais terminé. Félicitation à tous les participants.
L’hiver approche, la luminosité diminue, c’est le retour de la luminothérapie pour éviter le blues hivernal. C’est aussi l’occasion pour beaucoup de découvrir les simulateurs d’aube. Ces lampes qui simulent le levé du soleil, en dispensant dans la chambre une luminosité progressive. Et bien pour cette fin d ‘année 2009, un nouveau simulateur d’aube vient de faire son apparition : le Lumie 30. Grace à la boutique Bien et Bio et à Lampe de Luminothérapie, nous vous proposons de le gagner.

Pour gagner votre Simulateur d’aube Lumie 30, c’est très simple. Téléchargez les documents ci-dessous au sujet du Lumie 30. Lisez-les et inspirez vous-en pour écrire un petit article de présentation au sujet du Lumie 30 (vous pouvez prendre certains passages). Publiez ensuite cet article sur votre blog, en respectant les conditions suivantes :
- le titre du billet doit contenir le mot Lumie 30
- vous devez insérer 1 lien vers la fiche produit et 1 lien vers lampe de luminothérapie (les liens sont disponibles à la fin de cet article)
Un tirage au sort va ensuite avoir lieu fin novembre pour désigner qui, parmi les participants, remportera son Lumie 30. Alors, vous avez envie de tenter votre chance ?
Les documents à télécharger
- La notice d’utilisation du Lumie 30
- Une photo du Lumie 30 : cliquez ici
- Une image qui montre la simulation de l’aube : cliquez ici
Les textes que vous pouvez utiliser sur votre site
Le Lumie 30 vous réveille avec le lever du soleil et règle ainsi naturellement votre cycle sommeil/éveil. Vous vous réveillerez de meilleure humeur, il vous sera plus facile de vous lever et vous vous sentirez plus énergique toute la journée. En effet, des essais cliniques (Acta Psychiatr Scand 1993 Juillet; 88 (1):67-71) ont démontré que les simulateurs d’aube tels que Lumie 30 permettent d’améliorer l’humeur, le niveau d’énergie, la productivité ainsi que la qualité du sommeil et du réveil. Les simulateurs d’aube peuvent également aider les personnes qui souffrent du trouble de l’humeur saisonnier (en anglais SAD pour Seasonal Affective Disorder) ou plus généralement ce que l’on appelle le blues hivernal.
Les caractéristiques du Lumie 30 :
Remplaçant du Lumie 25, le Lumie 30 est le simulateur d’aube le plus accessible. Facile d’utilisation, il se programme très vite en deux touches. Avant de vous coucher, enclenchez l’alarme pour le lendemain matin. Le simulateur d’aube s’éteint alors doucement (mode crépuscule), ou alors vous pouvez choisir d’éteindre la lumière de suite.
Caractéristiques techniques:
- Simulateur d’aube certifié « CE médical »
- Le lever de soleil progressif est programmé sur 30 minutes
- Le coucher de soleil progressif programmé sur 30 minutes
- Il dispose d’un cadran digital indiquant l’heure
- Fonctionne comme lampe de chevet à intensité réglable pour lire
- Peut s’utiliser comme lampe d’ambiance
- Ampoule de 40W
- Simulateur d’aube avec 2 ans de garantie
Maintenant, c’est à vous. Rédigez votre article au sujet du Lumie 30, et n’oubliez pas d’y insérer les liens suivants, où vous le voulez dans le texte :
Ensuite, pour valider votre article, il vous suffit de nous laisser un petit mail à l’adresse suivante :

Mise à jour : le concours est désormais terminé. Félicitation à tous les participants.
Les ampoules basse consommation ne sont pas dangereuses
Dans un récent article, très documenté, intitulé « Non, l’ampoule basse conso n’est pas dangereuse », Sophie Verney-Caillat du site Rue89 démonte une rumeur qui traine depuis pas mal de temps sur le web : l’ampoule basse consommation est dangereuse.

Nous vous avons déjà longuement parlé de ces questions : ondes électromagnétiques, mais aussi mercure. Les lampes basse consommation ne sont pas sans certaines inconvénients, mais depuis quelque temps, un business de l’ampoule traditionnelle s’est mis en place. Certains surfent sur la disparition progressive des ampoules incandescentes, et les failles des ampoules basse conso pour en faire un business :
un « marché de la peur » avec toutes les personnes inquiètes des ondes dégagées par tous les appareils électriques, une obligation d’achat et un marché de masse. Le « journalisme d’épouvante » peut commencer peut-on lire dans l’article de Rue89.
Cet article revient point par point sur les reproches qui sont fait aux lampes économes. Nous allons, nous aussi, les détailler, en reprenant notamment des extraits d’articles déjà publiés ici.
Les ondes émises par les lampes
Les lampes économiques sont des lampes fluorescentes pourvues d’un équipement d’alimentation électronique miniaturisé. Tout équipement électronique en fonctionnement émet un champ électromagnétique dont la très faible valeur n’a strictement aucune incidence physiologique. Ce qui est dangereux, c’est l’exposition prolongée et à une distance très faible. Le Scientific Committee on Emerging and Newly Identified Health Risks (SCEHNIR) met en effet en garde les consommateurs : il y a des risques pour la peau et pour les yeux, dans le cas d’une exposition logue à moins de 20 cm ! Mais qui place une ampoule à 20 cm ? De même que nous ne regardons pas le soleil directement, ou que nous ne brozons pas sans protection àentre 12h et 14h, nous n’allons pas poser notre tête sur une ampoule basse consommation en fonctionnement… Là ou je rejoins par contre, l’avis de ceux qui dénoncent le retrait TOTAL des ampoules classiques, c’ets lorsqu’il s’agit d’éclairage d’appoint. Une lampe de chevet, une lampe de bureau… 20, 30 voire 40 cm, ces ampoules sont plus proches de nous, et peuvent, à cet instant, susciter le questionnement. Mais pour éclairer le salon, au plafond, les ondes émisent par les ampoules basse consommation ne sont pas dangereuses !
L’Union Européenne a fixé une limite de 28V/m, jamais atteinte jusqu’à présent par un appareil électroménager ou un équipement domestique. Pour plus d’informations, je vous invite à consulter l’article Ampoule basse consommation : les rayonnements radioélectriques sont-ils dangereux ?
Le mercure des ampoules basse consommation
Nous l’avions déjà évoqué dans un précédent article intitulé 2012 : précisions sur la fin des ampoules incandescentes : le mercure n’est présent qu’en petite quantité dans les ampoules basse consommation. Après l’allumage, une ampoule fluo-compacte émet une vapeur de mercure qui provoque un rayonnement ultra violet, avant de se convertir en lumière. La collecte de tubes fluorescents et lampes à économie d’énergie, contenant de très faibles quantités de mercure, n’appelle aucune remarque ni proposition particulière. La collecte doit être faite avec précaution pour éviter la casse, Celle-ci est plus ennuyeuse par les risques de coupure et la gêne occasionnée que par le risque encouru. A ce sujet, pensez bien à recycler ces lampes (voir : Les lampes ne se jettent plus, elles se recyclent à 93 % de leurs poids !)
Dans l’article de Rue89, ce point précis du mercure est d’ailleurs largement développé : « Il faudrait des centaines de lampes fluo-compactes pour obtenir l’équivalent du contenu en mercure d’un thermomètre à l’ancienne. De plus, le contenu en mercure est passé en 20 ans de 100 mg par lampe à 2 à 5 mg aujourd’hui« . Alors oui, le mercure est le talon d’Achille des ampoules basse consommation… mais pour le moment, on ne connait pas d’alternative pour réaliser ces lampes. Le futur, selon de nombreux spécialistes du domaine, sera consacré aux LED. Il est même question des LED liquides, ampoules novatrices qui viennent du Japon, qui règleraient le problème de la dispersion de chaleur des LED actuelles : La LED, immergée dans un liquide dissipateur de chaleur, est une solution qui a pour avantage d’augmenter la performance lumineuse de l’ampoule mais aussi de résoudre l’épineux problème de la dissipation thermique. La température de la verrerie de l’ampoule tourne autour de 20° en utilisation intensive, contrairement à des températures bien plus élevées pour des LED traditionnelles (mettant en danger l’utilisateur, notamment les enfants).

« Mercure, ultraviolets, radiofréquences, champs électromagnétiques : c’est beaucoup pour des ampoules à lumière blafarde soi-disant « écolos » s’explique Annie Lobé, qui se proclame journaliste scientifique, et à l’origine d’une vidéo qui a fait le tour du web (vidéo que dénonce Rue89). A chacun de se faire son avis. Mais sachez que rapidement, l’information sur ce sujet devrait se faire plus importante. « Dans le but de rassurer le consommateur et d’actualiser les mesures sur les nouvelles lampes, l’Ademe va lancer des grandes campagnes de mesure du champ électromagnétique » explique Bruno Laffitte de l’ADEME.
La luminothérapie en lumière au salon de l’Homme
La 25e fête de l’homme, de la nature et de l’environnement s’est déroulée à Thaon ce week-end. Au travers d’animations et de conférences, le public a pu s’initier aux prdoutis bio, aux techniques naturelles, etc… et la luminothérapie, tout comme les ampoules à ions négatifs, tenaient une bonne place !
« La lumière est le principal synchronisateur de notre horloge biologique. D’où les difficultés à trouver de l’énergie quand la lumière du jour baisse rapidement, comme en hiver par exemple. Certains même, qui travaillent notamment dans les bureaux, ne voient même pas la lumière du jour. D’où le défi relevé par la luminothérapie : reproduire la lumière du jour » explique le journal Vosges Matin.

Philippe Cleyet-Merle, naturopathe, a animé une conférence au sujet de la luminothérapie. Il y a été questions des ampoules de luminothérapie qui, avec leurs 6 400 kelvins, arrivent à imiter la lumière du jour (6 700 kelvins). La conférence, intitulée « Les bienfaits de la luminothérapie et des ions négatifs » a semble t-il attiré de nombreux curieux.
Selon nos confrères de Vosges Matin, lors de cette conférence, une petite expérience a eu lieu : « 2 ampoules allumées (une classique et une ionisante) sont placées dans 2 boîtes en plexiglas. De la fumée est injectée dans les boîtes et au bout de quelques minutes, la fumée de l’ampoule ionisante se retrouve plaquée en bas alors que celle de l’ampoule classique reste en suspension ». Voila une expérience que vous aussi, vous devriez voir, pour mieux comprendre le rôle purificateur des ampoules à ions négatifs. Ces ions, qui vont littérallement nettoyer l’air ambiant, nous vous en avons déjà parlé sur ce site (voir notre article sur les ions négatifs).
Se soigner par la lumière : témoignages
« Quand je me lève et que vois une belle journée ensoleillée, je suis plein d’entrain, j’ai envie de faire un tas de choses, etc… Quand je vous une journée avec un peu de brouillard, je sais que cela va se lever, je sais me raisonner, mais si cela dur un certain temps, j’ai beau le raisonner, cela ne suffit pas. J’ai vraiment une humeur qui devient maussade, je n’ai plus l’énergie, je n’ai plus envie de rien, je ne me reconnais pas quoi » explique Joël Salmon, 46 ans.

La dépression saisonnière
Et c’est comme ça chaque année, à l’arrivée de l’automne : absence d’énergie, moral en berne, difficultés au réveil… Joël souffre de dépression saisonnière. Un trouble qui s’est avéré de plus en plus invalidant au fil du temps. « Cette dépression saisonnière m’a handicapé dans mon travail puisque j’ai fini par en être malade et devoir rester trois mois à la maison, donc je sentais bien qu’il fallait faire quelque chose, qu’il fallait régair, qu’il fallait me soigner« .
Pour compenser ce manque de lumière, Joël a donc eu recours à la luminothérapie sur les conseils de son médecin. « Le principe : j’allume la lumière et je travaille. Je fais un travail de bureau, 30 minutes ou 1 heure en fonction des besoins. Mais depuis 1 an, je préfère l’utilisation de ces petites lunettes (ndlr : les luminettes), elles sont beaucoup plus pratiques car on les pose simplement sur son nez, on est pas ébloui par la lumière, au contraire parfois des lampes de luminothérapie, on peut l’emmener partout, et cela me permet d’avoir ma séquence de luminothérapie de 30 minutes par jour« .
L’effet de la luminothérapie n’est pas psychologique. Il est aujourd’hui démontré que la lumière influence de manière déterminante notre métabolisme. Tout se passe au niveau de l’épiphyse, une glande située au coeur du cerveau. La nuit, lorsque nous dormons, l’épiphyse sécrète une hormone, la mélatonine, en quelques sortes l’hormone du sommeil. Le jour, sous l’effet de la lumière, cette production est bloquée. A l’automne, lorsque le temps devient gris, certaines personnes fabriquent anormalement de la mélatonine durant la journée, entrainant ainsi une baisse de tonus, voir un malaise général.
Le rôle de la mélatonine
« La photothérapie ou luminothérapie va jouer dans la régulation de la mélatonine, par des voies qui passent par les yeux, par le nerf optique, par le cerveau, on arrive à bloquer la sécrétion de mélatonine avec la lumière, et par contre, inversement, la mélatonine augmente quand nous sommes dans l’obscurité. Donc nous pouvons manipuler notre cerveau profond, manipuler une hormone qui travaille dans notre cerveau profond » explique le Pr Robert Poirrier, Neurologue au CHU de Liège (Belgique).
En Belgique la luminothérapie est devenue une technique courante pour le traitement de la dépression saisonnière, mais pas seulement. « Il y a par exemple des gens qui ne peuvent jamais se lever tôt le matin, ou l’inverse, vont dormir trop tôt, se lèvent trop tôt le matin. C’est ce qu’on appelle de décalages de sommeil, et là aussi c’est une bonne indication. Et puis il y a encore d’autres indication sun peu plus marginales, dans les insomnies, certaines formes d’insomnie« .
La luminothérapie est efficace très rapidement, dans les 24 à 48 heures. tout le monde ne va pas répondre… Si vous avez une dépression saisonnière, cela va toujours répondre, mais dans les autres cas, si cela ne fonctionne pas au bout de 3, 4, 5 jours voire une semaine, c’est que la luminothérapie ne convient pas, c’est qu’elle n’est pas indiquée dans ces cas là.
La luminothérapie ne fonctionne donc pas sur toutes les personnes, mais lorsqu’elle fonctionne, elle constitue une alternative intéressante à la prise de médicaments.
Source : Le Magazine de la Santé
Skyceiling : un ciel dans votre intérieur !
Faire entrer le ciel dans votre intérieur c’est possible. Comment ? Par l’installation d’un plafond lumineux. Concept totalement novateur qui va permettre de redonner vie à des pièces sombres sans ouverture, le plafond lumineux, ou SkyCeiling met en scène des photographies du ciel. Au-dessus des images d’un ciel bleu comme l’azur, des modules d’éclairage diffusent une lumière identique à celle du jour. Visuellement, ce rendu est excellent et va redonner vie à une pièce, tout en agissant sur la santé.

La perception de ce faux ciel fait illusion ! Vous aurez le sentiment d’avoir une verrière ouverte vers l’extérieur. En illuminant le plafond par une source lumineuse à 6500° kelvin (lumière que l’on voit à 2000 mètres d’altitude), le cerveau reproduit tous les stimuli provoqués par la vue d’un vrai ciel. En somme, c’est une source de luminothérapie potentielle de plus, déjà utilisée au niveau médical : « Plusieurs milliers d ’établissements hospitaliers américains se sont équipés d’un SkyCeiling afin d’améliorer l’accueil de leurs patients » explique La Compagnie du Ciel, société qui commercialise ce produit.

Ce concept est une solution pour métamorphoser un plafond et donc l’espace intérieur dans sa globalité. Il donne son identité à un lieu qui peut manquer de lumière et donc d’attractivité. « En créant une illusion d’optique, les plafonds lumineux agrandissent les espaces intérieurs en leur apportant beauté et harmonie du ciel » .
Pour en savoir plus, le site de Ambiance Medical
Au revoir les ampoules 100 W
Depuis le 30 juin 2009, soit environ une quinzaine de jours, les ampoules à incandescence de 100 W sont officiellement retirées de la vente. Une mesure passée inaperçue, qui est pourtant mise en place pour honorer un engagement du Grenelle de l’Environnement. Une mesure qui est d’ailleurs en avance sur le calendrier de la Commission européenne, qui prévoyait un retrait pour septembre 2009. Bonne nouvelle.

Ce calendrier de retrait des ampoules à incandescence, « très volontariste », adopté par 23 enseignes de la distribution et du bricolage en octobre dernier, devance celui des politiques…
Les ampoules à filament, ou ampoules à incandescence traditionnelles, de 75 W disparaîtront à leur tour des rayons en décembre prochain. Le retrait progressif, que nous vous avions déjà annoncé, est donc en cours. En septembre 2012, l’intégralité de ces ampoules traditionnelles, dont la technologie date de la fin du XIXème siècle, sera enfin retirée de la circulation. Quelques protestations envers cette mesure se font connaitre, notamment sur ce blog, où vous êtes nombreux à vous interroger sur le danger des ampoules basse consommation, qui vont désormais devenir la norme.
Crédit photo : inde07 (André Veilleux)
Bronzage : 4 conseils pour bien utiliser le soleil
Le soleil est là. Depuis quelques jours maintenant, peu importe où en France, il est bien présent. Avec son retour attendu, le soleil a attiré, comme de coutume, ceux qui souhaitent bronzer « un peu » avant de partie en vacances, ou tout simplement enlever ce teint blanc qu’ils trainent depuis des mois…

Un bon réflexe, car le soleil, c’est bon pour la santé et l’humeur ! Et cette année, comme le fait remarquer Laure Pelé (journal le Parisien du 01 / 07 / 09), « après des années de messages anxiogènes sur les dangers des UV (ultraviolets) solaires, la prévention change cet été de ton et insiste désormais sur les bienfaits de se prélasser au soleil« …Faut-il y voir là un signe de progrès des institutions et organismes de prévention, qui ont compris les bienfaits du soleil. Oui, car nos connaisances sur le soleil progressent. Mais c’est aussi une nécessaire adaptation du discours à la mode actuelle : « Etre bronzé est non seulement devenu un incontournable canon social, mais cela peut aussi être un allié de notre santé » s’exclame Pierre Césarini, directeur de l’association Sécurité solaire. Le soleil est un atout, une force, mais comment bien l’utiliser ?
Le tout est de savoir utiliser ce soleil à bon escient en respectant quatre grandes règles essentielles. Ces règles ne sont pas nouvelles. Marronnier de la presse, ces conseils sont le B-A BA mais on retrouve toujours des vacanciers, des familles qui n’appliquent pas ces recommandations.
- Ne pas s’exposer entre 12 et 16 heures.
- Ne pas oublier chapeau et lunettes.
- De la crème solaire toutes les deux heures.
- Protéger les enfants au maximum.
Simple non ? Alors à vous d’appliquer et de conseiller autour de vous. Profitez des belles journées qui arrivent et prenez le soleil, à la terrasse d’un café. Ce bain de luminothérapie « gratuit » vous permettra de recharger vos batteries… En effet, en petite quantité, les UV sont bénéfiques pour notre corps et pour notre moral. Ils favorisent la synthèse de la vitamine D qui sert à fixer le calcium sur les os et à les consolider !
Crédit photo : Romain Pelletier
Un écran d’ordinateur avec de la luminothérapie
Philips a lancé en juin sa nouvelle gamme de moniteurs informatiques appelée Brilliance. Le fabricant a décidé de décliner les évolutions apparues sur certains de ces téléviseurs LCD. Ainsi, avec son design blanc laqué, le LightFrame 220X1SW ne ressemble plus à un écran d’ordinateur ordinaire. Il affiche un aspect luxueux généralement réservé aux TV LCD, et nous évoque les écrans disposant de lumières à l’arrière.

Le cadre bleu qui entoure l’écran, du plus bel effet, aurait des vertus sur la concentration et la fatigue visuelle. En effet, selon les conclusions d’une étude réalisée par l’université de Groningue, la lumière bleue diffusée par le cadre ce moniteur contribuerait à l’amélioration de la concentration et réduirait la fatigue visuelle des utilisateurs. » la lumière bleue qui traverse le troisième récepteur de l’œil a des propriétés relaxantes et régénératrices » explique cette étude.
Sur le site du constructeur, pas beaucoup plus d’informations : Réduit la fatigue oculaire grâce à une technologie d’affichage innovante : LightFrame est une technologie signée Philips. Il suffit d’allumer LightFrame pour réduire la fatigue oculaire : le cadre du moniteur s’entoure d’une lumière bleue qui stimule vos capacités visuelles afin d’améliorer votre concentration et crée une véritable sensation de bien-être.
Un lit de luminothérapie, ça vous dit ?
La luminothérapie à son lit : grâce au créateur Philippe Boulet, il vous est maintenant possible de vous endormir enlassé par votre couleur préférée… Le lit est continuellement éclairé, changeant de couleur. Une couleur peut être sélectionnée, le lit s’arrêtera alors sur celle ci. « Endormez vous tranquillement » promet le créateur de ce lit d’un genre nouveau.

« Le meuble est truffé de LED multicolores qui permettent de faire varier l’atmosphère lumineuse grâce à une télécommande. Vous pouvez ainsi composer des ambiances lumineuses selon votre inspiration, et faire ressembler votre chambre à un vaisseau spatial. »
On nous promet des vertus luminothérapiques : pas si sûr pour qui connait vraiment la luminothérapie mais le concept est original et méritait le clin d’oeil.
A lire sur le site du créateur Philippe Boulet.
Via Gizmodo
Spot LED liquide : la solution la plus économique ?
La société LIQUIDLEDS Lighting Corporated dirigée par le président Mr Kun Yuan CHIANG à TAIWAN a obtenu la “médaille d’Or” lors du salon international “ARCHIMÈDE”, de la propriété industrielle à MOSCOU , pour son invention d’ampoule LED de haute puissance à courant alternatif AC, immergée dans un liquide dissipateur de chaleur.
Spot Led liquide : la LED ultime ?
La led liquide possède de nombreux avantages comparé aux ampoules traditionnelles (incandescentes), mais aussi par rapport aux autres LED. Avant de voir en détail les caractéristiques des led liquides, voici deux tableaux, vous permettant de mieux comprendre l’impact de cette invention majeure.
Avantages des LED liquide comparé aux autres ampoules

Avantages des LED liquide comparé aux autres LED

La LED, immergée dans un liquide dissipateur de chaleur, est une solution qui a pour avantage d’augmenter la performance lumineuse de l’ampoule mais aussi de résoudre l’épineux problème de la dissipation thermique. La température de la verrerie de l’ampoule tourne autour de 20° en utilisation intensive, contrairement à des températures bien plus élevées pour des LED traditionnelles (mettant en danger l’utilisateur, notamment les enfants).
Une commande en courant Alternatif est utilisée (fréquence du courant alternatif de 50 ou 60 Hz). Ceci allonge la durée de vie de la LED. En effet, sur les lampes torches, on peut utiliser des LED en courant continu, du fait de l’utilisation de piles électriques, mais pour une utilisation domestique, c’est le courant alternatif qui est le plus adapté. Il prolonge d’autant la durée de vie, qui, pour les spot LED liquide, ateint les 30.000 heures (soit 10 ans sur une base de 8h par jour).
Seul inconvénient : Avec ce système, il y a un choc électronique dû au courant alternatif. Toutefois, et grâce à son processus de dissipation thermique liquide, l’augmentation importante de chaleur au niveau des jonctions est absorbée et éliminée. Ce processus de gestion de chaleur par liquide immergée et ailettes de dissipation thermique est novateur. Il permet de résoudre les problèmes de la dissipation et de la perte de luminosité rencontrée lors d’une utilisation prolongée des LED.
Outre le système liquide, les formes compactes de l’ampoule sont aussi étudiées pour mieux dissiper la
chaleur.
3 modèles d’ampoules LED liquide disponibles
La société a lancé 3 modèles de spot Led liquide. Ces spots LED peuvent remplacer des ampoules traditionnelles incandescentes d’une puissance de 25-30W ou des lampes basse consommation de 5-8W. Sachez que les ampoules LED exigent une bonne ventilation de l’air pour abaisser encore la température de fonctionnement. La ventilation et le renouvellement de l’air sont directement liés à la durée de vie des LED.

Notre gamme est constituée à ce jour de 3 modèles de forme différentes:
- type Globe, type tubulaire et type Champignon
- avec les culots standards E14, E27, B22.
- Puissance consommée: 4W correspondant à une efficacité lumineuse de 30W
- Température de couleur de 6000°K
- Dimensions: D40 x 107
- Poids .95 grammes.
Mélanopsine et qualité du sommeil, les effets de la lumière
Une protéine photosensible présente dans le cerveau, la mélanopsine, jouerait un rôle majeur dans la qualité du sommeil. En effet, selon une étude internationale révélée par le CNRS et publiée dans la revue PlosBiology le 9 juin dernier, on y apprend « la lumière influence fortement la physiologie humaine et participe notamment à la régulation du sommeil« . Les scientifiques, dont Patrice Bourgin de l’Institut des neurosciences cellulaires et intégratives du CNRS à Strasbourg, estiment que la luminothérapie pourrait par conséquent jouer un rôle futur majeur notamment dans le traitement des troubles du sommeil.
La lumière qui parvient sur l’œil envoie au cerveau deux types d’informations.
- l’information visuelle (relayée par 2 types de cellules rétiniennes
- l’information « non visuelle » issue de la détection de l’intensité lumineuse par l’œil
C’est cette information non-visuelle, transmise au cerveau grâce à la mélanopsine notamment, qui est au coeur de l’étude. Il y a moins de 10 ans, la découverte de cette protéine photosensible et de son rôle majeur dans la médiation des effets de la lumière a suscité de nombreuses recherches.
L’équipe de scientifiques a analysé le sommeil et l’électroencéphalogramme (EEG) de souris transgéniques privées de mélanopsine dans différentes conditions de lumière-obscurité. Chez ces animaux nocturnes, la lumière induit l’endormissement, à l’inverse de l’homme. Les souris privées de mélanopsine sont un modèle de choix pour l’étude des effets non circadiens, non visuels de la lumière sur le sommeil. Les chercheurs ont observé que les effets non circadiens de la lumière variaient au cours de la journée. En effet, l’utilisation de pulses de lumière et d’obscurité tout au long de la journée a permis de montrer que si la mélanopsine agit pendant la phase circadienne d’obscurité, les cônes et bâtonnets interviennent également durant la phase circadienne de lumière.
Par ailleurs, l’analyse a révélé qu’en l’absence de mélanopsine, les souris dorment tous les jours une heure de moins pendant la phase de lumière. Ceci démontre que l’influence non circadienne de la lumière s’exerce sur de longues durées et pas seulement en réponse à un flash lumineux. De plus, chez ces souris, l’altération de certaines oscillations EEG montre que le niveau de vigilance induit par l’obscurité est diminué, les souris ayant une moins bonne qualité d’éveil. Par ailleurs, ces souris privées de mélanopsine qui dorment une heure de moins, devraient présenter une plus forte propension au sommeil que les souris témoins. Or, elles ont, au contraire, une propension au sommeil plus faible (notamment en réponse à une privation de sommeil) prouvant ainsi que l’absence d’un photopigment tel que la mélanopsine pouvait altérer l’homéostasie du sommeil. Par ailleurs, en identifiant les réseaux neuronaux impliqués, les chercheurs ont montré que la lumière agit en activant des neurones « inducteurs du sommeil » de l’hypothalamus antérieur.
L’ensemble de ces résultats confirme que la lumière ne concerne pas que la vision. Ils démontrent pour la première fois que les effets directs de la lumière et de l’obscurité interagissent avec les régulations circadiennes et homéostasiques du sommeil pour déterminer la durée et la qualité de l’éveil et du sommeil. Si ces observations se confirment chez l’homme, elles auront des implications importantes dans l’utilisation de la luminothérapie en pratique clinique, et plus généralement de la lumière dans notre société.
Source : Santé Médecine
L’étude complète est disponible ici sur le site de PlosBiology
Flying is an art : La luminothérapie et la chromothérapie bientot dans les avions d’affaire ?
Le Joaillier Patrick Mauboussin signe aujourd’hui le design des avions, et crée avec Sparfell Aviation Technologies, holding de la compagnie aérienne Masterjet, PATRICK MAUBOUSSIN AIRCRAFT DESIGN. Patrick Mauboussin travaille sur un nouveau joyau : l’ avion, et plus précisément le jet d’affaires. Il renoue ainsi avec les créations historiques de sa famille pour l’aviation, telles la série mythique des M120-Corsaire ou le Fouga Magister. La toute nouvelle griffe PATRICK MAUBOUSSIN AIRCRAFT DESIGN marquera désormais le design intérieur et extérieur des avions.
Le créateur signe un nouveau concept : « Flying is an art », une véritable philosophie puisqu’elle redéfinit le principe même de voler. Outil de travail, moyen d’évasion ou de liaison entre les hommes, le voyage aérien est, selon Patrick Mauboussin, avant tout un art. Une évidence s’impose alors : il faut repenser la vie à bord, permettre au passager de descendre de l’avion reposé, régénéré, en meilleure forme que lorsqu’il y est entré. Confort étudié, repos du corps et de l’esprit, confidentialité, sont essentiels, au même titre que chaque détail facilitant le voyage.
Il ne s’agit pas seulement de décoration. Patrick Mauboussin se veut tel un chef d’orchestre choisissant uniquement les meilleures technologies. Son travail se déroule en deux phases : rechercher le meilleur dans chaque domaine puis « composer ».
Le savoir-faire du joaillier est appliqué à l’aviation pour satisfaire des clients tout aussi exigeants et répondre aux mêmes impératifs de qualité et de rigueur. Les dernières technologies sont utilisées afin de proposer une gamme d’équipements : fauteuils relaxants, douche à affusion, tapis de marche, simulateurs d’aube, atténuateurs électroniques de bruit, humidificateurs, diffuseurs d’huiles essentielles.
« Je vais m’attacher à renforcer l’ergonomie individualisée. Les fauteuils seront adaptables à chaque corps et devront permettre le meilleur confort dans chaque position » promet Patrick Mauboussin, en évoquant le futur Seat One.
Son attention se portera particulièrement sur les cinq sens avec les thérapies qui s’y appliquent, comme la luminothérapie, la chromothérapie, l’aromathérapie. Le choix des matériaux sera orienté pour des considérations tactiles et allergènes. « Je veux être attentif à chaque individu, apporter à chacun toutes les solutions personnalisées à bord. Pour moi, un avion est comme « une maison dans le ciel ». Chacun doit prendre plaisir dans sa maison » explique Patrick Mauboussin. Humanisme et qualité de service sont les maîtres mots.

Sa première réalisation est la peinture de l’Airbus A320 Corporate de Masterjet, « Nile Spirit by Patrick Mauboussin ». Cet appareil, en version 26 passagers, sera disponible à l’affrètement et certifié transport public par l’EASA (European Aviation Safety Agency), une première pour une telle configuration (chambre, lounge…). Cet avion arbore une « livrée » flambant neuve, soulignant son fuselage de plusieurs tons de bleu.
« C’est un réel honneur d’avoir pour partenaire un homme représentant le savoir-faire Français dans ce qu’il a de plus précieux ! Nul doute que l’approche totalement novatrice de Patrick Mauboussin dans le design aéronautique apportera aux clients, une nouvelle conception du voyage. » se félicite Philip Queffelec, président de Masterjet et de Sparfell Aviation Technologies.
Crédit photo : ibrotons (aka irlandainquieta)












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