Les ampoules
Des ampoules basse consommation pour économiser de l’énergie
Nous consacrons plus de 12% de notre consommation d’électricité à l’éclairage selon l’Ademe (Agence de l’Environnement et de la Maîtrise de l’Énergie). C’est donc une vraie charge sur nos budgets.
On peut alors se demander par quels moyens améliorer notre utilisation de l’éclairage et quels ampoules choisir pour diminuer notre consommation ! Lire la suite »
Mots clefs: Ampoule basse consommation, Ampoule led, Economie d'énergie, Lumière naturelle
Ampoules, électricité et réchauffement climatique…
Les ampoules, et plus généralement la consommation d’électricité pour l’éclairage représente une source de pollution non négligeable ! Imaginez : le remplacement mondial des ampoules à incandescence par des lampes fluorescentes compactes pourrait permettre de fermer 270 centrales thermiques au charbon ! Pour les États-Unis, ce changement d’ampoules permettrait la fermeture de 80 centrales thermiques au charbon… En France, nous sommes déjà engagés sur la voie du retrait de ces ampoules. Selon le calendrier ci-dessous, toutes les ampoules traditionnelles, vont disparaitre.

Les ampoules basse consommation ne sont pas dangereuses
Dans un récent article, très documenté, intitulé « Non, l’ampoule basse conso n’est pas dangereuse », Sophie Verney-Caillat du site Rue89 démonte une rumeur qui traine depuis pas mal de temps sur le web : l’ampoule basse consommation est dangereuse.

Mots clefs: Ampoule basse consommation, Eclairage basse consommation
Au revoir les ampoules 100 W
Depuis le 30 juin 2009, soit environ une quinzaine de jours, les ampoules à incandescence de 100 W sont officiellement retirées de la vente. Une mesure passée inaperçue, qui est pourtant mise en place pour honorer un engagement du Grenelle de l’Environnement. Une mesure qui est d’ailleurs en avance sur le calendrier de la Commission européenne, qui prévoyait un retrait pour septembre 2009. Bonne nouvelle.

Spot LED liquide : la solution la plus économique ?
La société LIQUIDLEDS Lighting Corporated dirigée par le président Mr Kun Yuan CHIANG à TAIWAN a obtenu la “médaille d’Or” lors du salon international “ARCHIMÈDE”, de la propriété industrielle à MOSCOU , pour son invention d’ampoule LED de haute puissance à courant alternatif AC, immergée dans un liquide dissipateur de chaleur.
Spot Led liquide : la LED ultime ?
La led liquide possède de nombreux avantages comparé aux ampoules traditionnelles (incandescentes), mais aussi par rapport aux autres LED. Avant de voir en détail les caractéristiques des led liquides, voici deux tableaux, vous permettant de mieux comprendre l’impact de cette invention majeure.
Avantages des LED liquide comparé aux autres ampoules

Avantages des LED liquide comparé aux autres LED

La LED, immergée dans un liquide dissipateur de chaleur, est une solution qui a pour avantage d’augmenter la performance lumineuse de l’ampoule mais aussi de résoudre l’épineux problème de la dissipation thermique. La température de la verrerie de l’ampoule tourne autour de 20° en utilisation intensive, contrairement à des températures bien plus élevées pour des LED traditionnelles (mettant en danger l’utilisateur, notamment les enfants).
Une commande en courant Alternatif est utilisée (fréquence du courant alternatif de 50 ou 60 Hz). Ceci allonge la durée de vie de la LED. En effet, sur les lampes torches, on peut utiliser des LED en courant continu, du fait de l’utilisation de piles électriques, mais pour une utilisation domestique, c’est le courant alternatif qui est le plus adapté. Il prolonge d’autant la durée de vie, qui, pour les spot LED liquide, ateint les 30.000 heures (soit 10 ans sur une base de 8h par jour).
Seul inconvénient : Avec ce système, il y a un choc électronique dû au courant alternatif. Toutefois, et grâce à son processus de dissipation thermique liquide, l’augmentation importante de chaleur au niveau des jonctions est absorbée et éliminée. Ce processus de gestion de chaleur par liquide immergée et ailettes de dissipation thermique est novateur. Il permet de résoudre les problèmes de la dissipation et de la perte de luminosité rencontrée lors d’une utilisation prolongée des LED.
Outre le système liquide, les formes compactes de l’ampoule sont aussi étudiées pour mieux dissiper la
chaleur.
3 modèles d’ampoules LED liquide disponibles
La société a lancé 3 modèles de spot Led liquide. Ces spots LED peuvent remplacer des ampoules traditionnelles incandescentes d’une puissance de 25-30W ou des lampes basse consommation de 5-8W. Sachez que les ampoules LED exigent une bonne ventilation de l’air pour abaisser encore la température de fonctionnement. La ventilation et le renouvellement de l’air sont directement liés à la durée de vie des LED.

Notre gamme est constituée à ce jour de 3 modèles de forme différentes:
- type Globe, type tubulaire et type Champignon
- avec les culots standards E14, E27, B22.
- Puissance consommée: 4W correspondant à une efficacité lumineuse de 30W
- Température de couleur de 6000°K
- Dimensions: D40 x 107
- Poids .95 grammes.
Mots clefs: Ampoule led
Ampoule variateur : Les Ampoules ASLO avec variateur intégré !
Vous aimez régler vous même le niveau d’intensité de votre éclairage ? Jusqu’à maintenant, plusieurs solutions existaient pour faire varier son éclairage… Disposer d’un variateur, ou jongler soi même entre ses différentes lampes et halogènes pour créer une ambiance. Malheureusement, les ampoules à économie d’énergie compatibles avec les variateurs de tension sont rares, et surtout chères ! En effet, les lampes basse consommation supportent mal les allumages et extinctions répétés.
La recommandation actuelle, et toujours valable pour la plupart des modèles de lampes basse tension, est de na pas les installer sur un variateur ou de les associer à une minuterie.
Mais une nouvelle technologie fait son apparition. Des ampoules économiques de Fabrication Européenne (Pologne) disposent désormais de variateurs intégrés. Conformes aux Normes et labels ISO9001, CE & ENEC21, ces ampoules s’installent comme des ampoules traditionnelles. Mais une fois en place, leur intensité peut être contrôlée grâce à une télécommande !
« Le système ASLO permet de faire varier la luminosité, de gérer des groupes d’ampoules CFL, à halogène ou linéaires et de scénariser son éclairage tout en faisant baisser la consommation d’énergie » explique le fabricant, dont un pack comprenant 3 ampoules et une télécommande est disponible à la vente.
Réglez votre éclairage sans installer de variateur
La technologie ASLO vous permet, à l’aide d’une simple télécommande radio, de commander l’intensité lumineuse de vos ampoules à économie d’énergie.
Fonctionnant avec la variation, intégrée aux ampoules, ce système innovant est idéal pour gérer votre éclairage à distance. Vous avez la possibilité de créer des ambiances lumineuses personnalisées et de les mémoriser. Ainsi, vous pouvez les retrouver par une simple pression sur la télécommande. Cette Utilisation facile sans se déplacer est une véritable révolution, permise par la technologie sans fil.

Le système de variation intégré étant couplé à des ampoules économiques, cela permet naturellement d »économiser sur votre facture. Les ampoules à économie d’énergie fonctionnant avec la variation vous permettront de diminuer jusqu’à 94% votre consommation d’énergie par rapport aux ampoules classiques.
- durée de vie de 16000 heures
- les ampoules résistent à 950 000 cycles allumage/extinction
Avec une excellente durée de vie, mais aussi la possibilité de contrôler autant d’ampoules qu’on le souhaite avec la télécommande, le système aslo permet de personnaliser totalement votre ambiance lumineuse.

- Variation lumineuse de 2% à 100 %.
- personnaliser totalement votre ambiance,
- temps d’allumage des ampoules de 0.5 secondes grâce
- système de préchauffage intégré.
Le pack disponible comprend 3 ampoules et la télécommande pour les gérer à distance. Achetez le pack d’ampoules variateur ASLO.
Coût de fonctionnement des ampoules
Les lampes basse consommation ( appelées aussi lampes fluocompactes ou LBC ) permettent de diviser par 5 la consommation d’électricité avec une durée de vie 8 à 15 fois supérieure aux ampoules à incandescence. Face à vos nombreuses questions, et suite à notre article sur les classs énergétiques, voici aujourd’hui un tableau comparatif du coût des ampoules.

Dans ce tableau comparatif, vous trouverez le coût d’achat, de consommation, mais aussi sur 1 et 5 ans des ampoules à incandescence classiques, comparé aux coûts des ampoules basse consommation.
Les lampes basse consommation ne chauffent pas, elles sont adaptées aux pièces qui sont destinées à être allumées longtemps (salon, cuisine, chambre…). Elles ont un culot similaire aux lampes classiques ( E 27, B 22, E 14) et peuvent donc être utilisées de la même façon. Toutefois, allumer et éteindre très souvent une ampoule économique diminue sa durée de vie. Il vaut donc mieux les installer dans des endroits où elles vont fonctionner au moins deux heures consécutives.
Toutefois, leur achat est parfois freiné, pour des questions de prix. Voila pourquoi nous avons décidé de réaliser ce tableau :
Coût des ampoules classiques / économiques

Le tableau que nous vous proposons rejoint l’article présentant le coût des ampoules fluocompactes sur le site Led-Fr qui compare deux ampoules dont les caractéristiques sont les suivantes :
| Lampe | Lampe fluocompacte | Lampe à incandescence |
| Flux lumineux | 720 lumen | 720 lumen |
| Rendement | 65 lumen/Watt |
12 lumen/Watt |
| Coût d’achat | 15 € | 1 € |
| Durée de vie | 6.000 h | 1.000 h |
On voit ainsi que le coût d’acquisition élevé, certes, est ensuite amorti (aux environs des 2500heures) sur la courbe.

Crédit photo : Mutsu13

Mots clefs: Ampoule basse consommation, Consommation des ampoules, La consommation d'énergie
Présentation de la gamme d’ampoules BioLight (ampoules de luminothérapie)

La gamme BioLight est une sélection d’ampoules alliant à la fois économies d’énergie et luminothérapie. BIO-light est une lumière artificielle, qui ressemble dans sa composition spectrale à la lumière naturelle du soleil. À la différence des ampoules standard, le rayonnement des ampoules luminothérapie se compose des rayons visibles spectraux, mais inclus aussi la part UV de la lumière de jour.

Eclairement
Votre vie est métamorphosée, lorsque vous vivez dans un univers lumineux: bien-être, envie d’entreprendre, bonne humeur, bonne lisibilité. Laissez-vous convaincre et modifiez votre environnement lumineux de votre appartement,, bureau, cave ou atelier. Qualifiez cet éclairage en choisissant parmi la vaste gamme BioLight, les ampoules, tubes fluorescents ou dispositifs lumineux vous convenant.
Puissance
La gamme des BioLight comprend des dispositifs lumineux dits à économie d’énergie : les puissances s’étendent de 5 à 23 watts, soit un équivalent lumineux de 25 à 120 watts les produits sont disponibles en version standard, à vis E14 ou en E27 ou baillonnette type B22.
Spectre & UV
Le spectre des BioLight e rapproche du spectre de la lumière du soleil, excepté a niveau des ultra-violets. Leur quantité a été dosée afin de répondre au besoin de métabolisation de la vitamine D.
I.R.C. (Indice de Rendu des Couleurs)
C’est la capacité d’une lumière à restituer les couleurs des objets. L’indice varie de 0 à 100. 8 (87) ou 9 (97) est l’indication lue sur les Biolight, à gauche de la température des couleurs (60 = 6000°K)).
8 est bon, 9 est excellent.
Température Couleur
La température de couleur s’exprime en degrés KELVIN (0°C=273° K)
- 2700 a 3000°K, correspondant à des teintes chaudes.
- 6 à 10 000° K, à des teintes froides, sont recherchées en luminothérapie.
- 6000 ou 6500° K, sont les températures courantes des BioLight.

Pour en savoir plus :
- Découvrez des ampoules de luminothérapie
- Visitez le Site du Centre Européen d’Information sur la luminothérapie
Mots clefs: Ampoule basse consommation, Ampoule basse tension, Eclairage basse consommation
RTE utilise le web pour sensibiliser aux pics de consommation électrique !
« Quand l’hiver bat son plein, le réseau électrique de l’Ouest, est d’autant plus fragilisé que les consommations d’énergie augmentent. Les pics de consommation, généralement les soirs de grand froid, peuvent entraîner des coupures en dépit des actions sur le réseau électrique. Alors, c’est à chacun d’agir concrètement pour éviter la panne !« Ce constat dressé par RTE (gestionnaire du Réseau de Transport d’Électricité), a poussé l’organisme a lancer une opération, baptisée ÉcoWatt !
Le but est simple : Il suffit de s’inscrire pour être informé en cas d’alerte, comprenez de « pic de consommation ». L’alerte permet alors de prévenir les consommateurs, qui sont invités à compenser cette hausse en réduisant leur consommation.
Le site dispensera par mail des gestes simples à faire au bon moment à la maison ou au bureau, afin de réduire efficacement les consommations électriques et continuer à passer l’hiver au chaud sans problème !
Exemples des pics de consommation enregistrés en hiver (ci dessous) comparé à une journée normale d’été… Les écarts sont énormes.

Aujourd’hui, la tendance est au vert ! Pas d’alerte, le niveau de consommation semble bon.

Voila une initiative intéressante. Utiliser les technologies web pour prévenir les utilisateurs en temps réel. Mais quel sera l’efficacité réelle de ce genre de « gadget »… Elle est bien entendu proportionnelle au nombre d’abonnés au flux RSS.
La région Bretagne, qui ne produit que 7 % de l’électricité qu’elle consomme, et connaît une croissance de la consommation plus soutenue que la moyenne nationale, est une véritable péninsule électrique. Elle met aujourd’hui tout en oeuvre pour assurer la sécurité de son approvisionnement électrique. Outre les actions visant à renforcer le réseau de transport d’électricité et à inciter au développement de la capacité de production locale, la maîtrise de la demande en énergie constitue un objectif essentiel pour la région Bretagne.
Pour économiser sur la facture et réduire le volume de consommation, vous le savez, il existe des ampoules à économie d’énergie.
Pour en savoir plus, visitez cette page pour savoir comment réduire sa consommation d’électricité
Mots clefs: Ademe, Consommation des ampoules, La consommation d'énergie
Accélérer la transition de l’incandescence vers la basse consommation
Un enjeu majeur pour le climat et le pouvoir d’achat
Selon l’Agence internationale de l’énergie, l’éclairage engendre chaque année dans le monde 1 900 millions de tonnes de CO2, soit près de 4 fois les émissions annuelles de gaz à effet de serre de la France, et absorbe 19 % de la production d’électricité de la planète.
Le remplacement des ampoules à incandescence par des « lampes basse consommation » permettrait à la France d’économiser 8 térawatts-heures de consommation d’électricité (soit l’équivalent de deux fois la consommation annuelle d’électricité des habitants de Paris).
L’éclairage constituant en partie un usage de pointe de l’électricité, faisant plus fréquemment appel à des moyens thermiques de production (gaz, charbon, fuel…) tous générateurs d’émissions de gaz à effet de serre, un tel remplacement permettrait en outre de réduire les émissions de CO2 de près d’un million de tonnes chaque année.
Dans certains secteurs d’activité comme le secteur tertiaire, l’éclairage représente près de 35 % de la facture énergétique. En France, l’éclairage dans le secteur résidentiel représente 9 % de la facture d’électricité des ménages. L’utilisation d’ampoules à incandescence doit être reconsidérée pour des raisons énergétiques, écologiques et économiques :
- avec une ampoule à incandescence, seule 5 % de l’énergie est transformée en lumière, le reste étant transformé en chaleur ;
- les ampoules à incandescences ont une durée de vie limitée (environ 1 000 heures) ;
- les ampoules à incandescence ont un coût à l’achat faible, mais elles consomment 4 à 5 fois plus d’énergie qu’une lampe dite « basse consommation » et ont une durée de vie de 6 à 10 fois plus courte (voire 15 fois pour une ampoule « professionnelle ») ; au total, le coût d’une ampoule à incandescence est 3 à 4 fois plus élevé qu’une « lampe basse consommation » ; l’acquisition d’une « lampe basse consommation » par un ménage lui procure un gain net qui peut aller jusqu’à plusieurs dizaines d’euros sur la durée de vie de l’ampoule.
En 2007, 68 % des ménages possédaient au moins une lampe basse consommation. Les ménages possédant ce type d’ampoules en disposent en moyenne de 5 dans leur logement.

Les différents types d’ampoules
Les ampoules sont classées selon leur performance énergétique, de la classe A qui regroupe les ampoules les plus économes à la classe G qui regroupe les ampoules les plus énergivores. L’affichage de la classe énergétique sur l’emballage est obligatoire.

Les ampoules, à l’exception des ampoules à incandescence et halogène, contiennent des substances dangereuses et doivent donc être recyclées. Ces ampoules sont soumises à une éco-contribution, qui finance un circuit de collecte et de recyclage dédié.
180 millions d’ampoules sont vendues chaque année en France. Selon les estimations des producteurs, le marché a été réparti en 2007 de la manière suivante :
- 152 millions d’ampoules à incandescence ;
- 23 millions de lampes fluocompactes « basse consommation » (75 % de classe A et 25 % de classe B) ;
- 4 millions d’ampoules à halogène ;
- 1 million de lampes « LED ».
L’amélioration ces dernières années des « lampes basse consommation », tant d’un point de vue énergétique que photométrique, permet d’avoir aujourd’hui des solutions de substitution aux ampoules à incandescence pour un même service rendu (même indice de rendu des couleurs, même température de couleurs,
acceptation des allumages/extinctions répétés…).
Nos références d’ampoules économiques (qui dispensesnt de la luminothérapie)
- Elecolight AirPur HELA 25W – B22
- Elecolight AirPur HELA 25W – E27
- Elecolight AirPur HELA 15W – E14
- Elecolight AirPur HELA 15W – E27
Mots clefs: Ampoule basse consommation, Ampoule basse tension, Eclairage basse consommation, Lampes basse consommation, Recyclage des ampoules basse consommation
Acheter des ampoules économiques : incandescence Vs fluocompactes
Les achats de lampes présentent à la fois des enjeux en termes de réduction de consommation d’énergie, mais également en termes de diminution des coûts d’éclairage pour la collectivité. Les lampes à incandescence classique et les lampes à incandescence halogène présentent plusieurs inconvénients en matière de consommation d’énergie et de production de déchets. Nous l’avons déjà vu longuement ici, notamment via un article sur les ampoules à économie d’énergie, dont la généralisation est annoncée après 2010.

À l’échelle mondiale, l’éclairage représente 18,3 % de la consommation énergétique domestique. L’éclairage domestique présente le plus faible rendement tous secteurs confondus, avec 21,5 lm/W (lumen par Watt électrique). Ce faible rendement de l’éclairage domestique s’explique par la part importante qu’y occupent les lampes à forte consommation d’énergie, telles que les lampes à incandescence.
Les lampes fluo-compactes consomment beaucoup moins, à qualité d’éclairement égale par rapport à l’incandescence, et durent beaucoup plus longtemps. Elles se posent donc comme une alternative à l’éclairage classique à incandescence. Nous avons l’habitude de vous parler des lampes de luminothérapie économiques, sous l’aspect bénéfices pour la santé. Arrêtons nous aujourd’hui sur les avantages des lampes fluocompactes, et sur les statistiques de l’ADEME en matière de coût d’achat / fonctionnement.
Caractéristiques des lampes fluocompactes et avantages par rapport à une lampe classique.

La durée de vie
Leur durée de vie est de 12 à 15 fois supérieure à celle d’une ampoule classique. Ce qui permet de limiter le volume de déchets produit. Les lampes fluocompactes nécessitent cependant une élimination particulière car elles contiennent du mercure (déchet dangereux).
Consommation d‘énergie
Elles consomment 5 fois moins d’électricité qu’une ampoule à incandescence. Le surcoût observé à l’achat d’une lampe fluo-compacte est compensé en quelques mois d’utilisation. Efficacité lumineuse Leur efficacité lumineuse peut être jusqu’à 5 fois supérieure à celle des lampes à incandescence.
Dégagement de chaleur
80 % en moins par rapport aux lampes à incandescence.

Température de couleur et indice de rendu des couleurs
La température de couleur est généralement de 2700 K (degré de blanc de la lumière produite exprimé en Kelvin). L’indice de rendu des couleurs (RA) est élevé.
Elles sont équipées d’un ballast électronique intégré, ce qui permet de réaliser des économies supplémentaires de 20% et d’allonger la durée de vie de la lampe.
Source ADEME : pour une durée d’utilisation de 15 000 heures, il faut 15 ampoules à incandescence à 0,46 € pièce (soit 6,9 € au total) ou 3 ampoules fluo-compactes « grand public » à 3,8 € pièce (soit 11,4 €)
Pour en savoir plus :
- Participez à l’action Changez d’ampoule!
- Bien choisir son ampoule grâce aux conseils de l’ADEME
- Dossier très complet sur le site de l’Arehn
- Crédit photo de bloggerknight
Ampoules économie d’énergie : 2010 année de transition
Les députés ont adopté, jeudi 16 octobre, dans le cadre de l’examen du projet de loi relatif au Grenelle de l’environnement un amendement visant à retirer de la vente les ampoules à incandescence. La mesure entre dans le cadre des disposition visant à réduire de 20% la consommation énergétique en France. C’est donc la fin de notre bonne vieille ampoule avec son filament, et une nouvelle ère pour les ampoules basse consommation. Cette annonce suscite diverses réactions, et des questions… La fin des ampoules traditionnelles est programmée pour 2010.

Les ampoules basse consommation sont elles dangereuses pour la santé ? Le recyclage des ampoules basse consommation est il facile ? Quel est le prix de ces ampoules économiques ?
Depuis le mois de mai 2008, nous tachons de répondre sur Lampe de Luminothérapie à toutes ces préoccupations. Voici en synthèse ce que l’on peut dire sur ces ampoules basse consommation, dont l’arrivée est maintenant programmée dans nos foyers.
Les ampoules basse consommation sont elles dangereuses pour la santé ?
Les ampoules économie d’énergie renferment de faibles quantités de mercure, métal dont la toxicité et l’écotoxicité sont connues. Mais en cas de casse d’une ampoule, les conséquences prouvées ne sont pas dangereuse pour la santé, à condition de respecter plusieurs précautions (ouverture de la pièce, ne pas se rapprocher de suite, etc…). Le mercure contenu dans le tube n’est pas dangereux en utilisation.
Quant au sujet des ondes, nous avons déjà consacré un article à ce sujet, dont voici un extrait. Je vous invite à le consulter ici.
A proximité des ampoules basse consommation, pour une distance faible, l’exposition est non-conforme à la recommandation du Parlement Européen visant à limiter le rayonnement à 1 V/m maximum. A l’utilisation, il y a donc un risque, si ces ampoules sont utilisées de manière très proche de l’utilisateur :
- sur une lampe de chevet
- sur une lampe de bureau
Mais pour tous les autres usages, ces ampoules sont à une distance supérieure à 50cm (fixées au plafond !!!). Il convient donc de modérer cette polémique, les rayonnements radioélectriques ne sont pas dangereux pour une utilisation “traditionnelle” des ampoules basse consommation.

Le recyclage des ampoules basse consommation est il facile ?
Là encore, un sujet qui fait débat et sur lequel on peut lire tout et son contraire. Les lampes fluocompactes contiennent du mercure, comme nous l’avons vu. De ce fait, elles sont considérées comme un déchet dangereux. Une filière, appelée filière DEEE (Déchets d’Equipement Electrique et Electronique) a été mise en place pour traiter ces déchets. Avant la mise en place de cette filière le 15 novembre 2006, seulement 15% des lampes à économie d’énergie étaient collectées et traitées en France par des prestataires différents… En 2008, ce chiffre devrait atteindre 31% (il était de 24% en 2007).
La collecte n’est pas encore optimale. Mais des actions de sensibilisation sont en cours, ainsi que l’installation de lieux de collecte. Comme toute filière jeune, la collecte doit se mettre en place.
Quel est le prix de ces ampoules économiques ?
Les normes de consommation d’énergie sont plus fortes que par le passé. L’obligation de passer aux ampoules basse consommation se fera via des mécanismes d’incitation fiscaux. Il existe déjà des incitations « temporaires », et des opérations coup de poing.
Acheter une ampoule économique à 1€ semble possible donc… Toutefois, les prix sont en général élevés, plus élevés que des ampoules à incandescence. Faut-il espérer des baisses de prix avec la généralisation ? Pas sûr que les prix baissent et ce pour diverses raisons. Les hyper veulent continuer à marger (et l’obligation leur donne des clients), et le prix du recyclage va sans doutes être pris en compte…
Où en trouver ?
La plupart des magasins vont proposer ces ampoules. Les lecteurs de Lampe de Luminothérapie préfèreront les ampoules de luminothérapie. Ce sont des ampoules économqiues qui en plus d’apporter 80% d’économies, améliorent la santé. L’annonce de la fin des ampoules « classiques » est donc une occasion pour vous rappeler qu’en plus de faire des économies, cette loi est une opportunité pour passer à la luminothérapie, non ?
Nos ampoules de luminothérapie
- • Elecolight AirPur HELA 25W – B22
- • Elecolight AirPur HELA 25W – E27
- • Elecolight AirPur HELA 15W – E14
- • Elecolight AirPur HELA 15W – E27
Crédit photo :Nick Carver Photography, Mike Dykstra
Les lampes ne se jettent plus, elles se recyclent à 93 % de leurs poids !
Pourquoi continuer à gaspiller des matières premières non inépuisables lorsqu’on peut réutiliser la quasi-totalité des matériaux des lampes usagées ?

Pour informations :
- 100 millions de lampes à économie d’énergie sont mises sur le marché chaque année.
- Présentes dans 1 foyer sur 2, elles sont amenées à se généraliser.
- 7 000 points de collecte dont 4 400 ouverts au grand public sont opérationnels.
Une filière spécifique pour un éco-organisme unique, Récylum qui se charge de la collecte, du transport et du recyclage des lampes usagées.
Depuis presque 2 ans, Récylum forme, contacte, sensibilise, participe, familiarise, rallie… en résumé s’implique plus que jamais !
Forme : les agents municipaux, le personnel de la grande distribution…
Contacte : plus de 10 000 entreprises de plus de 100 salariés directement.
Sensibilise : les élèves et leurs enseignants grâce à des fiches pédagogiques.
Participe : à des salons professionnels mais aussi grand-public (Pollutec, SMCL, Forum des déchets, Kidexpo…).
Familiarise : le grand-public à ce nouveau geste.
Rallie : Mac Lesggy, figure emblématique du PAF, prête son image afin de créer un capital sympathie autour du recyclage des lampes.
Récylum va au delà de ses obligations en déployant d’ici fin 2009 plus de 2 000 meubles de collecte dans les grandes-surfaces.
Tant de moyens, car le recyclage des lampes ça nous concerne tous !
Récylum vous dit tout sur le tri, la collecte sélective et le recyclage des lampes à économie d’énergie : tubes fluorescents ou néons, lampes fluocompactes ou ampoules basse consommation, lampes à Leds.
Aujourd’hui, il y a forcément un endroit proche de chez vous pour recycler vos lampes.
Pour en savoir plus, nous vous invitons à consulter le site www.malampe.org
(Photo : copyright Funky64 – Flickr)
Mots clefs: Recyclage des ampoules basse consommation
Evolution de la consommation d’énergie
Les ménages contribuent peu à la maîtrise de la consommation énergétique. La consommation énergétique domestique s’accroit même. En effet, la demande moyenne énergétique des ménages depuis 30 ans correspond au tiers de la consommation totale d’énergie en France.

Et en 30 ans, cette consommation d’énergie a connu une croissance de 20%.Voici les chiffres en tonnes équivalent pétrole (Tep).
1973 (premier choc pétrolier)
Consommation d’énergie finale : 134 millions de Tep
2005
Consommation d’énergie finale :160 millions de Tep
Mais cette progression globale de 20% est très variable selon les secteurs de l’économie. Contrairement aux idées reçues, elle n’est pas seulement le fait des industries, comme l’explique le CREDOC :
Cette progression est principalement imputable aux mutations des secteurs des transports et du résidentiel-tertiaire (immeubles d’habitations et immeubles de bureaux). L’industrie a en revanche nettement diminué son volume de consommation depuis 1973.
On peut expliquer cette baisse de consommation énergétique dans l’industrie par la diminution du nombre d’établissements industriels. Notre économie, ce n’est pas une nouvelle, se tertiarise, et glisse ainsi vers des activités moins gourmandes en énergie. Ils ‘agit là d’un facteur structurel. Un autre facteur, technologique cette fois, est la recherche active d’économies d’énergie par les industriels. Outre les incitations, les normes ont obligées, selon les secteurs, à la modernisation des process.
Mais le mauvais élève, c’est le résidentiel. La consommation d’énergie s’y est accrue de 21 %. Cette consommation d’énergie est en effet directement dépendante des caractéristiques de notre habitat. Mais c’est aussi le comportement des ménages que l’on doit ici pointer du doigt, avec, comme nous l’avions déjà dit, l’achat de produits très gourmands.
La consommation moyenne par logement est restée plutôt stable. Mais rapportée à l’individu utilisateur, la consommation par tête a augmenté significativement. En effet, le nombre moyen de personnes par logement ayant régulièrement diminué (2,34 personnes en 2003 contre 2,51 en 1990), la consommation par personne augmente ! Mais comment se répartie cette consommation ?

- 72 % de la consommation pour le chauffage,
- 11 % aux consommations spécifiquement électriques (éclairage, électroménager…),
- 11 % à la production d’eau chaude
- et 6% à la cuisson.
L’étude des comportements concernant le chauffage révèle clairement que la recherche du confort l’emporte sur le souci de l’économie financière. Si l’on s’attarde sur les températures de nos intérieurs, celle ci est passée de 19° à 21° entre 1986 et 2003. La consommation de nos appareils électroménagers, de plus en plus répandus, a fortement augmenté entre 1973 et 2003 (+ 85 % par m2). Leur faible puissance ne permet pasd d’économie car ils sont souvent, en veille…
Lesstandards de confort individuels ont évolué depuis 30 ans, les comportements de consommation sont ainsi devenus peu économes. L’action sur le comportement de consommation est difficile. Alors que des gestes simples (qui peuvent paraitre minimes) apportent beaucoup. Vous changez vos ampoules aujourd’hui ?
Pour en savoir plus :
- Lire un document du Credoc sur l’évolution de la consommation d’énergie
- Notre page d’ampoules de luminothérapie qui apportent 80% d’économie !
Crédit photo : -Chad Johnson
Mots clefs: Ademe, Consommation electrique, La consommation d'énergie
Recyclage des lampes fluocompactes
Nous vous avons déjà parlé sur lampe de luminothérapie de Récylum, l’éco organisme chargé de la collecte des ampoules en fin de vie et de leur recyclage. Le recyclage des lampes, et leur collecte, qui attire chaque jour de nombreux visiteurs, est détaillée dans cet article. Intéressons nous aujourd’hui à Indaver, société Belge leader du traitement des déchets dangereux.
Pourquoi parler de cette société Belge. Simplement car lorsque la collectes de DEEE a commencé, en novembre 2006, aucun site sur le territoire français n’était en mesure de reprendre ces déchets. Récylum s’est donc tourné vers la société Belge (depuis la situation s’est améliore avec des centres à Troyes et Riom). 2 ans après le lancement de la collecte, comment se situe ce domaine du recyclage des lampes ?

Et bien à en croire Walter Van Wayenberg, directeur marketing d’Indaver, le « marché n’est pas aussi mûr que prévu« . C’est ce qu’il confie à nos confrères d’Environnement Magazine (n° de Juillet / Août 2008). « La filière n’est pas rentable, plusieurs installations européennes ont fermé leurs porte. On a trop spéculé sur la directive DEEE, or le marché n’est pas aussi mûr que prévu. Les collectes sont encore faibles et nous, nous comptions sur l’effet d’échelle pour rentabiliser nos lignes« . Le recyclage des lampes, pas si facile !

Le recyclage des lampes (Schéma Indaver). Les lampes sont concassées, puis les différents éléments broyés sont séparés. Un aimant permet de séparer la fraction ferreuse. Le verre, le métal restant et la poudre fluorescente passent ensuite à travers un tamis. Si nécessaire, le verre, le fer et le métal sont purifiés à une température de 200 °C.
Avec 22 millions d’unités collectées en 2007, 28 ou 29 millions cette année, on est loin de la capacité de la société Belge, qui peut traiter 35 millions de lampes pour le recyclage… A qui la faute ? Aux gouvernements et organismes chargés de promouvoir la collecte ? Bien entendu, la communication vers le public et les incitations aux changements sont encore trop faibles. Mais Indaver tient aussi pour responsables de ce manque les fabricants de lampes… En effet, ceux ci ne veulent pas de la poudre mercurielle traitée par Indaver, préférant se tourner vers la poudre neuve chinoise, moins chère… Par conséquent, la société Belge paie pour enfouir ces poudres…



