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Se soigner par la lumière : témoignages

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« Quand je me lève et que vois une belle journée ensoleillée, je suis plein d’entrain, j’ai envie de faire un tas de choses, etc… Quand je vous une journée avec un peu de brouillard, je sais que cela va se lever, je sais me raisonner, mais si cela dur un certain temps, j’ai beau le raisonner, cela ne suffit pas. J’ai vraiment une humeur qui devient maussade, je n’ai plus l’énergie, je n’ai plus envie de rien, je ne me reconnais pas quoi » explique Joël Salmon, 46 ans.

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La dépression saisonnière

Et c’est comme ça chaque année, à l’arrivée de l’automne : absence d’énergie, moral en berne, difficultés au réveil… Joël souffre de dépression saisonnière. Un trouble qui s’est avéré de plus en plus invalidant au fil du temps. « Cette dépression saisonnière m’a handicapé dans mon travail puisque j’ai fini par en être malade et devoir rester trois mois à la maison, donc je sentais bien qu’il fallait faire quelque chose, qu’il fallait régair, qu’il fallait me soigner« .

Pour compenser ce manque de lumière, Joël a donc eu recours à la luminothérapie sur les conseils de son médecin. « Le principe : j’allume la lumière et je travaille. Je fais un travail de bureau, 30 minutes ou 1 heure en fonction des besoins. Mais depuis 1 an, je préfère l’utilisation de ces petites lunettes (ndlr : les luminettes), elles sont beaucoup plus pratiques car on les pose simplement sur son nez, on est pas ébloui par la lumière, au contraire parfois des lampes de luminothérapie,  on peut l’emmener partout, et cela me permet d’avoir ma séquence de luminothérapie de 30 minutes par jour« .

L’effet de la luminothérapie n’est pas psychologique. Il est aujourd’hui démontré que la lumière influence de manière déterminante notre métabolisme. Tout se passe au niveau de l’épiphyse, une glande située au cœur du cerveau. La nuit, lorsque nous dormons, l’épiphyse sécrète une hormone, la mélatonine, en quelques sortes l’hormone du sommeil. Le jour, sous l’effet de la lumière, cette production est bloquée. A l’automne, lorsque le temps devient gris, certaines personnes fabriquent anormalement de la mélatonine durant la journée, entrainant ainsi une baisse de tonus, voir un malaise général.

Le rôle de la mélatonine

« La photothérapie ou luminothérapie va jouer dans la régulation de la mélatonine, par des voies qui passent par les yeux, par le nerf optique, par le cerveau, on arrive à bloquer la sécrétion de mélatonine avec la lumière, et par contre, inversement, la mélatonine augmente quand nous sommes dans l’obscurité. Donc nous pouvons manipuler notre cerveau profond, manipuler une hormone qui travaille dans notre cerveau profond » explique le Pr Robert Poirrier, Neurologue au CHU de Liège (Belgique).

En Belgique la luminothérapie est devenue une technique courante pour le traitement de la dépression saisonnière, mais pas seulement. « Il y a par exemple des gens qui ne peuvent jamais se lever tôt le matin, ou l’inverse, vont dormir trop tôt, se lèvent trop tôt le matin. C’est ce qu’on appelle de décalages de sommeil, et là aussi c’est une bonne indication. Et puis il y a encore d’autres indications un peu plus marginales, dans les insomnies, certaines formes d’insomnie« .

La luminothérapie est efficace très rapidement, dans les 24 à 48 heures. tout le monde ne va pas répondre… Si vous avez une dépression saisonnière, cela va toujours répondre, mais dans les autres cas, si cela ne fonctionne pas au bout de 3, 4, 5 jours voire une semaine, c’est que la luminothérapie ne convient pas, c’est qu’elle n’est pas indiquée dans ces cas là.

La luminothérapie ne fonctionne donc pas sur toutes les personnes, mais lorsqu’elle fonctionne, elle constitue une alternative intéressante à la prise de médicaments.

Source : Le Magazine de la Santé

Article de Ann-Charlotte, de Bien et Bio - Dernière mise à jour : le 4 septembre 2009

Thèmes associés : Blues hivernal, La dépression saisonnière, Luminothérapie et dépression

Les commentaires :
Malin94

Il est clair que la luminothérapie ça fait du bien surtout dans des grandes villes où le soleil est souvent aux abonnés absent. Moi qui vient du sud, je suis le premier à reconnaître que la lumière du soleil fait cruellement défaut en région parisienne. C’est pourquoi je me renseigne sur les différentes choses à prendre en compte avant d’acheter une lampe pour soigner mon mal du pays par la lumière.

Julie

La luminothérapie m’a beaucoup aidée, alors que chaque hiver je tombais en dépression.

Je me suis mis à utiliser une lampe luminothérapie depuis deux ans maintenant sur les conseils d’une amie, j’en fais une demi-heure le matin en prenant mon petit-déjeuner, et je n’ai plus de coups de blues comme avant. Finie aussi la boulimie.

Désormais je sens que j’ai plus d’énergie qu’avant.

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