Le récent passage à l’heure d’hiver, et le froid qui gagne nos contrées nous fait repenser inévitablement au blues hivernal, à la dépression saisonnière… Aujourd’hui, quelques chiffres sur cette déprime que subissent beaucoup de français.

Dépression saisonnière ? La tête dans le sac.

Les femmes sont 3 à 4 fois plus touchées que les hommes.

Environ 15% à 25 % de la population* ressentiraient ces symptômes à un niveau variable pendant les mois d’automne et d’hiver. Mais pour 4% à 6% de la population, les symptômes sont plus sévères et il s’agit d’une véritable dépression.

Le niveau de luminosité diffusé par le soleil passe de 50 000 lux l’été, à 500 lux en hiver, alors que l’on estime généralement que pour conserver notre équilibre interne, cette intensité doit dépasser 2 000 lux au niveau des yeux.

Degré de luminosité : quelques repères

  • Par une journée d’été ensoleillée : 50 000 à 100 000 lux
  • Par une journée d’hiver ensoleillée : 2 000 à 10 000 lux
  • À l’intérieur d’une maison : 100 à 500 lux
  • Dans un bureau bien éclairé : 400 à 1 000 lux

Les symptômes du Trouble Affectif Saisonnier (TAS) touchent environ 10% à 20% de la population de notre pays. Il s’agit d’une forme ‘’légère’’ du TAS.

Le stade de la dépression sévère, lui, ne concernerait que environ 2% de notre population.

On évoque assez régulièrement le chiffre de 3 % à 6 % de la population nordique, ou celui de 10% pour la population canadienne.*

Chiffres sur la dépression saisonnière (trouvés sur le site PasseportSanté)

1 COMMENTAIRE

  1. Mais sait-on pourquoi les Hommes sont moins touchés par ce phénomène ?? Je ne vois pas d’explication scientifique qui pourrait l’expliquer…

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