Thème :"ampoule basse consommation"

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Voici un ou plusieurs article(s) du blog de lampe de luminothérapie avec pour thème : ampoule basse consommation.

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Les ampoules basse consommation ne sont pas dangereuses

Dans un récent article, très documenté, intitulé « Non, l’ampoule basse conso n’est pas dangereuse », Sophie Verney-Caillat du site Rue89 démonte une rumeur qui traine depuis pas mal de temps sur le web : l’ampoule basse consommation est dangereuse.

ampoule-basse-consommation

Nous vous avons déjà longuement parlé de ces questions : ondes électromagnétiques, mais aussi mercure. Les lampes basse consommation ne sont pas sans certaines inconvénients, mais depuis quelque temps, un business de l’ampoule traditionnelle s’est mis en place. Certains surfent sur la disparition progressive des ampoules incandescentes, et les failles des ampoules basse conso pour en faire un business :

un « marché de la peur » avec toutes les personnes inquiètes des ondes dégagées par tous les appareils électriques, une obligation d’achat et un marché de masse. Le « journalisme d’épouvante » peut commencer peut-on lire dans l’article de Rue89.

Cet article revient point par point sur les reproches qui sont fait aux lampes économes. Nous allons, nous aussi, les détailler, en reprenant notamment des extraits d’articles déjà publiés ici.

Les ondes émises par les lampes
Les lampes économiques sont des lampes fluorescentes pourvues d’un équipement d’alimentation électronique miniaturisé.  Tout équipement électronique en fonctionnement émet un champ électromagnétique dont la très faible valeur n’a strictement aucune incidence physiologique. Ce qui est dangereux, c’est l’exposition prolongée et à une distance très faible. Le Scientific Committee on Emerging and Newly Identified Health Risks (SCEHNIR) met en effet en garde les consommateurs : il y a des risques pour la peau et pour les yeux, dans le cas d’une exposition logue à moins de 20 cm ! Mais qui place une ampoule à 20 cm ? De même que nous ne regardons pas le soleil directement, ou que nous ne brozons pas sans protection àentre 12h et 14h, nous n’allons pas poser notre tête sur une ampoule basse consommation en fonctionnement… Là ou je rejoins par contre, l’avis de ceux qui dénoncent le retrait TOTAL des ampoules classiques, c’ets lorsqu’il s’agit d’éclairage d’appoint. Une lampe de chevet, une lampe de bureau… 20, 30 voire 40 cm, ces ampoules sont plus proches de nous, et peuvent, à cet instant, susciter le questionnement. Mais pour éclairer le salon, au plafond, les ondes émisent par les ampoules basse consommation ne sont pas dangereuses !

L’Union Européenne a fixé une limite de 28V/m, jamais atteinte jusqu’à présent par un appareil électroménager ou un équipement domestique. Pour plus d’informations, je vous invite à consulter l’article Ampoule basse consommation : les rayonnements radioélectriques sont-ils dangereux ?

Le mercure des ampoules basse consommation
Nous l’avions déjà évoqué dans un précédent article intitulé 2012 : précisions sur la fin des ampoules incandescentes : le mercure n’est présent qu’en petite quantité dans les ampoules basse consommation. Après l’allumage, une ampoule fluo-compacte émet une vapeur de mercure qui provoque un rayonnement ultra violet, avant de se convertir en lumière. La collecte de tubes fluorescents et lampes à économie d’énergie, contenant de très faibles quantités de mercure, n’appelle aucune remarque ni proposition particulière. La collecte doit être faite avec précaution pour éviter la casse, Celle-ci est plus ennuyeuse par les risques de coupure et la gêne occasionnée que par le risque encouru. A ce sujet, pensez bien à recycler ces lampes (voir : Les lampes ne se jettent plus, elles se recyclent à 93 % de leurs poids !)

Dans l’article de Rue89, ce point précis du mercure est d’ailleurs largement développé : « Il faudrait des centaines de lampes fluo-compactes pour obtenir l’équivalent du contenu en mercure d’un thermomètre à l’ancienne. De plus, le contenu en mercure est passé en 20 ans de 100 mg par lampe à 2 à 5 mg aujourd’hui« . Alors oui, le mercure est le talon d’Achille des ampoules basse consommation… mais pour le moment, on ne connait pas d’alternative pour réaliser ces lampes. Le futur, selon de nombreux spécialistes du domaine, sera consacré aux LED. Il est même question des LED liquides, ampoules novatrices qui viennent du Japon, qui règleraient le problème de la dispersion de chaleur des LED actuelles : La LED, immergée dans un liquide dissipateur de chaleur, est une solution qui a pour avantage d’augmenter la performance lumineuse de l’ampoule mais aussi de résoudre l’épineux problème de la dissipation thermique. La température de la verrerie de l’ampoule tourne autour de 20° en utilisation intensive, contrairement à des températures bien plus élevées pour des LED traditionnelles (mettant en danger l’utilisateur, notamment les enfants).

calendrier-retrait-ampoules

« Mercure, ultraviolets, radiofréquences, champs électromagnétiques : c’est beaucoup pour des ampoules à lumière blafarde soi-disant « écolos » s’explique Annie Lobé, qui se proclame journaliste scientifique, et à l’origine d’une vidéo qui a fait le tour du web (vidéo que dénonce Rue89). A chacun de se faire son avis. Mais sachez que rapidement, l’information sur ce sujet devrait se faire plus importante. « Dans le but de rassurer le consommateur et d’actualiser les mesures sur les nouvelles lampes, l’Ademe va lancer des grandes campagnes de mesure du champ électromagnétique » explique Bruno Laffitte de l’ADEME.

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Coût de fonctionnement des ampoules

Les lampes basse consommation ( appelées aussi lampes fluocompactes ou LBC ) permettent de diviser par 5 la consommation d’électricité avec une durée de vie 8 à 15 fois supérieure aux ampoules à incandescence. Face à vos nombreuses questions, et suite à notre article sur les classs énergétiques, voici aujourd’hui un tableau comparatif du coût des ampoules.

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Dans ce tableau comparatif, vous trouverez le coût d’achat, de consommation, mais aussi sur 1 et 5 ans des ampoules à incandescence classiques, comparé aux coûts des ampoules basse consommation.

Les lampes basse consommation ne chauffent pas, elles sont adaptées aux pièces qui sont destinées à être allumées longtemps (salon, cuisine, chambre…). Elles ont un culot similaire aux lampes classiques ( E 27, B 22, E 14) et peuvent donc être utilisées de la même façon. Toutefois, allumer et éteindre très souvent une ampoule économique diminue sa durée de vie. Il vaut donc mieux les installer dans des endroits où elles vont fonctionner au moins deux heures consécutives.

Toutefois, leur achat est parfois freiné, pour des questions de prix. Voila pourquoi nous avons décidé de réaliser ce tableau :

Coût des ampoules classiques / économiques

Le tableau que nous vous proposons rejoint l’article présentant le coût des ampoules fluocompactes sur le site Led-Fr qui compare deux ampoules dont les caractéristiques sont les suivantes :

Lampe Lampe fluocompacte Lampe à incandescence
Flux lumineux 720 lumen 720 lumen
Rendement 65
lumen/Watt
12
lumen/Watt
Coût d’achat 15 € 1 €
Durée de vie 6.000 h 1.000 h

On voit ainsi que le coût d’acquisition élevé, certes, est ensuite amorti (aux environs des 2500heures) sur la courbe.

Crédit photo : Mutsu13

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Présentation de la gamme d’ampoules BioLight (ampoules de luminothérapie)

La gamme BioLight est une sélection d’ampoules alliant à la fois économies d’énergie et luminothérapie. BIO-light est une lumière artificielle, qui ressemble dans sa composition spectrale à la lumière naturelle du soleil. À la différence des ampoules standard, le rayonnement des ampoules luminothérapie se compose des rayons visibles spectraux, mais inclus aussi la part UV de la lumière de jour.

Eclairement

Votre vie est métamorphosée, lorsque vous vivez dans un univers lumineux: bien-être, envie d’entreprendre, bonne humeur, bonne lisibilité. Laissez-vous convaincre et modifiez votre environnement lumineux de votre appartement,, bureau, cave ou atelier. Qualifiez cet éclairage en choisissant parmi la vaste gamme BioLight, les ampoules, tubes fluorescents ou dispositifs lumineux vous convenant.

Puissance

La gamme des BioLight comprend des dispositifs lumineux dits à économie d’énergie : les puissances s’étendent de 5 à 23 watts, soit un équivalent lumineux de 25 à 120 watts les produits sont disponibles en version standard, à vis E14 ou en E27 ou baillonnette type B22.

Spectre & UV

Le spectre des BioLight e rapproche du spectre de la lumière du soleil, excepté a niveau des ultra-violets. Leur quantité a été dosée afin de répondre au besoin de métabolisation de la vitamine D.

I.R.C. (Indice de Rendu des Couleurs)

C’est la capacité d’une lumière à restituer les couleurs des objets. L’indice varie de 0 à 100. 8 (87) ou 9 (97) est l’indication lue sur les Biolight, à gauche de la température des couleurs (60 = 6000°K)).
8 est bon, 9 est excellent.

Température Couleur

La température de couleur s’exprime en degrés KELVIN (0°C=273° K)

Pour en savoir plus :

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2012 : précisions sur la fin des ampoules incandescentes

L’Union Européenne a décidé lundi 8 décembre de supprimer les ampoules traditionnelles énergivores d’ici le 1er septembre 2012. Pour retirer ces ampoules progressivement, un calendrier a été proposé. Les ampoules traditionnelles vont être retirées progressivement du quotidien des européens.

Trop gourmandes en électricité ces ampoules à incandescence seront remplacées par la nouvelle génération des « fluo-compactes », dites aussi lampes à basse consommation (LBC), qui consomment jusqu’à cinq fois moins d’énergie.

Les raisons pour expliquer la disparition de l’ampoule traditionnelle sont nombreuses. Les ampoules incandescentes sont coupables de surconsommation (5 fois plus que LBC), mais c’est aussi leur rendement énergétique jugé trop faible (5% de l’énergie est converti en électricité) qui est pointé du doigt.

Calendrier de retrait des ampoules

Le calendrier du retrait des lampes à incandescence sera le suivant :

L’application de cette obligation permettra d’économiser près de 40 TWh.

En France, afin d’appliquer l’engagement du Grenelle Environnement relatif aux ampoules incandescence, Jean-Louis BORLOO a signé au mois d’octobre une convention avec les distributeurs, Récylum, EDF et l’ADEME. Cette convention prévoit déjà un calendrier de retrait des ampoules à incandescence très volontariste :

L’arrivée des ampoules économiques et écologiques

Les ampoules basse consommation coûtent 5 à 8 fois plus cher à l’achat, mais elles possèdent l’avantage de consommer 4 à 5 fois moins d’énergie que l’ampoule classique. Leur durée de vie est elle aussi allongée, avec 6 à 10 fois plusde temps de vie (8.000 heures environ). Les nouvelles technologies halogènes constituent déjà un progrès puisqu’elles permettent de 25 à 45% d’économies d’énergie par rapport aux modèles classiques.

D’après les calculs de la Commission européenne, si les ménages s’équipent en ampoules nouvelle génération ils économiseraient environ 50 euros par an. Soit 5 à 10 milliards d’euros annuels à l’échelle européenne. 4,2 milliards d’ampoules concernées en Europe. Ces ampoules consomment près de 112 TWh en 2007, et si on ne fait rien 135 TWh en 2020.

Mais le principal problème de ces ampoules économiques, c’est leur coté écologique…Ces ampoules pêchent par un composant peu écologique, le mercure ! Nous en avons déjà largement parlé ici, le mercure n’est présent qu’en petite quantité dans les ampoules basse consommation. Après l’allumage, une ampoule fluo-compacte émet une vapeur de mercure qui provoque un rayonnement ultra violet, avant de se convertir en lumière.

Le problème ? Si l’ampoule casse, les fabricants recommandent d’utiliser des gants pour ramasser les bouts et d’aérer la pièce… Une précaution qui alerte les consommateurs, car dès que le mot mercure est prononcé, les risques apparaissent. Les experts en la matière de l’Union Européenne exigent d’ailleurs des progrès pour ces ampoules à partir de septembre 2013.

Greenpeace a déjà réagi à l’annonce de ce calendrier de retrait progressif, regrettant « que l’on « laisse sur le marché européen les halogènes les moins efficaces encore quelques années » et dénonce une « décision qui s’arrête au milieu du gué au lieu de s’engager sur la voie d’une véritable politique d’efficacité énergétique »

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Accélérer la transition de l’incandescence vers la basse consommation

Un enjeu majeur pour le climat et le pouvoir d’achat
Selon l’Agence internationale de l’énergie, l’éclairage engendre chaque année dans le monde 1 900 millions de tonnes de CO2, soit près de 4 fois les émissions annuelles de gaz à effet de serre de la France, et absorbe 19 % de la production d’électricité de la planète.

Le remplacement des ampoules à incandescence par des « lampes basse consommation » permettrait à la France d’économiser 8 térawatts-heures de consommation d’électricité (soit l’équivalent de deux fois la consommation annuelle d’électricité des habitants de Paris).

L’éclairage constituant en partie un usage de pointe de l’électricité, faisant plus fréquemment appel à des moyens thermiques de production (gaz, charbon, fuel…) tous générateurs d’émissions de gaz à effet de serre, un tel remplacement permettrait en outre de réduire les émissions de CO2 de près d’un million de tonnes chaque année.

Dans certains secteurs d’activité comme le secteur tertiaire, l’éclairage représente près de 35 % de la facture énergétique. En France, l’éclairage dans le secteur résidentiel représente 9 % de la facture d’électricité des ménages. L’utilisation d’ampoules à incandescence doit être reconsidérée pour des raisons énergétiques, écologiques et économiques :

En 2007, 68 % des ménages possédaient au moins une lampe basse consommation. Les ménages possédant ce type d’ampoules en disposent en moyenne de 5 dans leur logement.

le coût d'éclairage par type d'ampoules

Les différents types d’ampoules

Les ampoules sont classées selon leur performance énergétique, de la classe A qui regroupe les ampoules les plus économes à la classe G qui regroupe les ampoules les plus énergivores. L’affichage de la classe énergétique sur l’emballage est obligatoire.

classes énergétiques des ampoules

Les ampoules, à l’exception des ampoules à incandescence et halogène, contiennent des substances dangereuses et doivent donc être recyclées. Ces ampoules sont soumises à une éco-contribution, qui finance un circuit de collecte et de recyclage dédié.

180 millions d’ampoules sont vendues chaque année en France. Selon les estimations des producteurs, le marché a été réparti en 2007 de la manière suivante :

L’amélioration ces dernières années des « lampes basse consommation », tant d’un point de vue énergétique que photométrique, permet d’avoir aujourd’hui des solutions de substitution aux ampoules à incandescence pour un même service rendu (même indice de rendu des couleurs, même température de couleurs,
acceptation des allumages/extinctions répétés…).

Nos références d’ampoules économiques (qui dispensesnt de la luminothérapie)

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Lampe basse consommation : diagramme énergétique

Pour une lampe basse consommation, quelle est l’énergie transformée réellement en énergie lumineuse ? Qu’en est-il de l’énergie thermique ? Ce schéma simple, bref mais direct, explique fort bien la transformation en énergie lumineuse ou thermique, sur des lampes à incandescence ou des lampes fluocompactes.

Toute la puissance électrique n’est pas convertie en lumière : une partie, plus ou moins importante selon les types d’ampoules, est perdue en échauffement.
Schéma lampe basse consommation incandescence et fluocompacte

Ainsi, pour une ampoule à incandescence classique, le rendement est le suivant :

Le meilleur rendement lumineux, comme nous pouvons le voir sur le schéma, est réalisé par les lampes fluorescentes : elles éclairent entre 3 et 10 fois plus qu’une lampe à incandescence classique. Au final, un tube de 36 W produit 3 000 lumens, alors qu’une ampoule à incandescence de 40 W n’en émet que 400.

Pour une ampoule à incandescence classique, le rendement est le suivant :

Ce schéma est extrait d’un ensemble de ressources à destination des élèves de collège.

Pour en savoir plus :

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Ampoule basse consommation : les rayonnements radioélectriques sont-ils dangereux ?

Les ampoules économie d énergie sont une avancée d’un point de vue énergétique. Mais souvent, trois « problèmes » sont pointés du doigt :

Les rayonnements radioélectriques

Dès l’allumage, les ampoules basse consommation sont à l’origine d’importants rayonnements radioélectriques. Contrairement aux ampoules classiques, les champs détectés autour des ampoules basse consommation allumées atteignent, à 20 cm, entre 180 V/m et 4 V/m. Il faut attendre 1 mètre pour retrouver une valeur de 0,2 V/m, valeur acceptable. Voici le détail des mesures lorsque les lampes basse consommation sont allumées :

Type d’ampoule Incandescence Basse consommation
Puissance 40 à 100 W 20 W130 mA 15 W110 mA 11 W80 mA 7 W50 mA 5 W40 mA
D
i
s
t
a
n
c
e
s
5 cm 0,3 180,2 107,3 47,5 34,2 32,2
10 cm 0,3 48,6 31,3 13,6 9,34 7,2
20 cm 0,17 10,2 8,12 3,9 2,39 1,8
30 cm 0,2 3,8 3,2 1,7 1,0 0,8
40 cm 0,2 2,4 1,7 0,9 0,51 0,4
50 cm 0,16 1,4 0,96 0,6 0,35 0,29
70 cm 0,2 0,6 0,42 0,28 0,29 0,28
100 cm 0,14 0,32 0,2 0,24 0,2 0,22
150 cm 0,14 0,24 0,2 0,2 0,22 0,22
200 cm 0,14 0,24 0,2 0,2 0,2 0,22

Tableau disponible sur Univers Nature

Le danger des rayonnements radioélectriques

A proximité des ampoules basse consommation, pour une distance faible, l’exposition est non-conforme à la recommandation du Parlement Européen visant à limiter le rayonnement à 1 V/m maximum. A l’utilisation, il y a donc un risque, si ces ampoules sont utilisées de manière très proche de l’utilisateur :

Mais pour tous les autres usages, ces ampoules sont à une distance supérieure à 50cm (fixées au plafond !!!). Il convient donc de modérer cette polémique, les rayonnements radioélectriques ne sont pas dangereux pour une utilisation « traditionnelle » des ampoules basse consommation.

L’utilisation d’un téléphone portable et/ou la proximité d’une antenne relais, d’une borne WIFI, sont bien plus sujets à risque.

voir l’article d’Univers Nature.

Pour en savoir plus :

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Ampoule basse consommation : leur collecte est-elle dangereuse ?

Un début de polémique semble prendre sur internet. A la vue d’articles sur les blogs, et de commentaires, le « danger des lampes à économie d’énergie » est pointé. De quoi parle t-on ? Pas de la dangerosité des lampes pendant leur durée de vie, mais du risque de casse au moment, notamment, de son remplacement.

Crédit photo : mononeuronico

En effet, les ampoules économie d’énergie renferment de faibles quantités de mercure, métal dont la toxicité et l’écotoxicité sont connues. Mais en cas de casse d’une ampoule, quelle sont les conséquences ?

Danger des ampoules économie d’énergie ?

RECYLUM, écoorganisme agréé pour la collecte et le recyclage des tubes et lampes fluorescents a mené une étude pour connaitre les risques liés à la manipulation de ces ampoules. En effet, ces ampoules devant être collectées, quel danger les opérateurs peuvent subir ?

En cas de casse de tubes lors de leur manipulation, existe-t-il un risque sanitaire pour le personnel chargé de ces opérations ?

Le niveau de risque tel qu’il est estimé est très faible, en particulier par référence aux valeurs limites d’exposition professionnelles, ou à des situations d’atmosphère de travail telles que rencontrées dans des milieux sensiblement plus exposés comme le personnel des cabinets dentaires ou le personnel de chambre avant l’arrêt de l’utilisation des thermomètres médicaux au mercure.

Bien entendu, des précautions sont à prendre pour réduire les risques de casse, notamment en nombre, et des gestes de bon sens (ventilation, aération forcée) sont à préconiser en cas d’incident pour réduire encore les teneurs et durées d’exposition. Le risque n’est d’ailleurs pas significativement différent de celui rencontré avec les tubes et lampes neufs, dont l’emballage peut être meilleur, mais dont les manipulations en magasin (notamment par le public) sont plus nombreuses.

La concentration en mercure mesurée dans une pièce (ou l’on a cassé 4 tubes) est restée inférieure à la valeur limite d’exposition professionnelle dans les locaux de travail (50 g/m3N).

6 situations professionnelles ont été réalisées pour en mesurer les risques :

Cas 1 : casse d’un tube standard dans le local fermé d’un petit magasin de quartier.

Dans la plus mauvaise des situations, la teneur en mercure dans l’air pourrait atteindre 45 g/m3N au bout de 15 minutes avant de décroître régulièrement : même le gérant du magasin, supposé présent en permanence, ne subit que quelques minutes une teneur qui atteint dans une situation défavorable celle à ne pas dépasser
pour une exposition permanente au mercure.

Voici la liste des autres cas, très précis, car destinés à étudier les conséquences dans un cadre « professionnel ».

Cas 2 : casse d’un tube standard dans le local après vente d’une grande surface bricolage ou
alimentaire
Cas 3 : casse d’un tube standard à l’accueil d’une grande surface bricolage ou alimentaire
Cas 4 : casse d’un tube standard dans un local d’accueil self-service semi-ouvert
Cas 5 : casse d’un lot de tubes standard dans un entrepôt de grossiste, de grande surface ou de
détenteur professionnel
et enfin, situation exceptionnelle !
Cas 6 : casse d’un grand nombre de tubes dans un entrepôt de grossiste, de grande surface ou
de détenteur professionnel

Conclusion

La collecte de tubes fluorescents et lampes à économie d’énergie, contenant de très faibles quantités de mercure, n’appelle aucune remarque ni proposition particulière. La collecte doit être faite avec précaution pour éviter la casse, Celle-ci est plus ennuyeuse par les risques de coupure et la gêne occasionnée que par le risque encouru.

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Economie d’energie à Saint Jean de Monts

La ville de Saint-Jean-de-Monts (Vendée) compte 7100 habitants en hiver et accueille 120 000 personnes
en été. Les équipements pour l’éclairage public sont dimensionnés en fonction des besoins de la période estivale.

Pour autant, ils ne peuvent être réduits en basse saison car l’habitat reste dispersé. C’est ainsi que Saint-Jean-de-Monts totalise 6 000 points lumineux, soit un ratio de 20 habitants par point lumineux l’été, contre 1,2 l’hiver (moyenne nationale : 7,1).

L’urbanisation du littoral entraîne, en outre, une demande constante d’extension des zones éclairées.
Dans ce contexte, les services techniques de la ville ont réfléchi à un dispositif de renouvellement d’une partie des 6 000 points lumineux avec le double objectif :

Cette démarche s’inscrit dans le cadre de la certification environnementale ISO 14001 obtenue par les services techniques et étendue en janvier 2005 à l’ensemble des services de la Ville. Trois mesures qui ont été prises :

La réduction de tension

A terme, 20 régulateurs de tension seront posés sur les postes de commande, en tête d’installation.

Ces appareils permettent, d’une part de maintenir une tension constante à partir de l’alimentation du réseau qui est soumise à des variations (225 à 245 volts) et, d’autre part, de réduire la tension jusqu’au seuil de décrochage des lampes, c’est-à-dire jusqu’à leur point d’extinction.

En résultent une meilleure utilisation du matériel et surtout des économies d’énergie. Toujours bon d’avoir une basse consommation pour ses lampes.

Les avantages de la réduction de tension

La réduction de tension s’avère être une solution préférable à celle qui consiste à n’utiliser qu’un lampadaire sur trois en basse saison touristique, système dit de « l’éclairage temporaire-permanent ».

En effet, la réduction de tension permet de maintenir le matériel en bon état, alors que l’éclairage temporaire-permanent conduit à la dégradation des luminaires non utilisés en hiver (prise d’humidité). La réduction de tension produit également une lumière de meilleure qualité car la diminution de l’intensité lumineuse est homogène et non perceptible à l’oeil, alors que les contrastes provoqués par l’alternance de points lumineux et de points d’ombre sont dangereux pour les usagers de la voirie (effet stroboscopique).

Le renouvellement progressif du parc de lampes

La Ville de Saint-Jean-de-Monts a fait le choix des lampes à sodium haute pression (SOHP). Cette technologie est retenue pour les installations neuves et pour le renouvellement des anciennes lampes à vapeur de mercure (ballons fluorescents ou « BF »). À efficacité lumineuse égale, les SOHP représentent une économie d’énergie de 40 % par rapport aux ballons fluorescents (SOHP 150 W = 16 500 lumens ; BF 250 W = 16 000 lm).

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L’Irlande, premier pays à interdire les lampes traditionnelles à incandescence

Les lampes traditionnelles à incandescence seront interdites dès 2009 en Irlande. Le ministre de l’Environnement irlandais, John Gormley l’avait annoncé le jeudi 10 janvier. L’Irlande est ainsi le premier pays Européen à bannir ce type d’ampoule très énergivores… un vrai progrès qui va booster les ampoules basse consommation.

Crédit photo : Gasti sur FlickR

John Gormley commente cette mesure : « Le but de cette initiative est de mettre fin à l’utilisation des ampoules à incandescence en Irlande. Ces ampoules utilisent une technologie inventée à l’époque de la machine à vapeur. En se débarrassant de ces ampoules, nous allons économiser 700000 tonnes d’émissions de dioxyde de carbone chaque année. Cela va aussi permettre d’économiser 185 millions d’€ chaque année ».

Cette mesure vise à accroître l’efficacité énergétique du pays. « En interdisant toutes les ampoules à incandescence, l’Irlande a montré au reste de l’Europe son engagement en matière d’efficacité énergétique et de lutte contre le changement climatique« , a déclaré la militant de Greenpeace pour le climat Louise Molloy.

En France, l’interdiction a été évoquée pour 2010. En attendant, supprimer dans son habitat les lampes à incandescence pour les lampes fluocompactes ou lampes à basse consommation n’est pas interdit !!! Mais il va falloir une pression pour obliger la législation a changer…

Exemple : Aux Pays-Bas, la ministre de l’Environnement Jacqueline Cramer, une ancienne employée de Philips, a initialement annoncée être en faveur d’une élimination progressive des ampoules à incandescence pour 2011. Mais elle appuie désormais la demande des fabricants, qui souhaitent une échéance à 2019…

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Recyclage : Que faire de ses ampoules basse consommation en fin de vie ?

Les ampoules basse consommation consomment 5 à 10 fois moins qu’une ampoule à incandescence et ont une durée de vie 6 à 15 fois plus longue qu’une ampoule standard.

Ampoule basse consommation

Crédit photo : Le Tièou sur FLickR

Ainsi, des économies sur la gestion de leurs remplacements et leurs consommations sont faites. Leur coût de revient global (achat et consommation) est de près de 4 à 5 fois moindre.

Mais tout n’est pas si rose, cela serait trop simple! Ces lampes ont un inconvénient majeur, elles contiennent des gaz rares et des métaux lourds, dangereux pour l’environnement et la santé (mercure, néon, xénon ou sodium)…

Donc, tubes fluorescents, lampes fluocompactes et lampes à décharge sont des déchets spéciaux! En fin de vie, ils doivent être récupérés et recyclés dans la filière de traitement spécifique, et surtout ne pas être brisés avant d’y arriver!

93% du poids des lampes sont recyclables.

Chacun peut rapporter ses ampoules dans les magasins de grande distribution ou dans les magasins spécialisés La récupération permet d’éviter d’importants rejets de métaux lourds dans l’atmosphère. Il s’agit d’un enjeu environnemental et de santé publique important.

Cocktail d'ampoule par Alfred Cromback sur FlickR

Crédit photo : Alfred Cromback sur FLickR

Un tube fluorescent contient 5 fois plus de mercure que la quantité recommandée par l’OMS en matière
d’exposition journalière. En effet, c’est le mercure qui permet aux lampes de consommer peu d’énergie tout en éclairant très efficacement. En cas de casse, il n’y pas de risque majeur, mais à l’échelle de dizaines de millions de lampes…

Le site Malampe.org propose un outil de géolocalisation permettant de trouver facilement le point de collecte le plus près de chez soi. Il suffit de taper son code postal (en haut à droite de la page d’accueil) pour visualiser une carte détaillée de votre secteur.

Quelles sont les lampes pouvant être recyclées ?

3 solutions pour recycler les lampes basse consommation :

Pour en savoir plus :

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Equivalence entre ampoules basse consommation et ampoules classiques

Vous êtes prêt à acheter une ampoule économie d’énergies ? Vous hésitez encore car vous ne connaissez pas l’éclairage qui vous sera fourni… Voici un tableau comparatif (chiffres fournis par l’ADEME) pour mieux s’y repérer.

Une lampe fluocompacte 15 W éclaire aussi bien qu’une lampe classique 60W grâce à une efficacité lumineuse nettement supérieure.

L’efficacité lumineuse est le rapport, exprimé en Lumen/Watt entre la quantité de lumière émise par une lampe (exprimée en Lumen) et sa puissance électrique (exprimée en Watt).

Exemple avec l’ampoule basse consommation Elecolight AirPur HELA 15W – E14.

Cette ampoule fait partie de la gamme AirPur Elecolight. En plus d’apporter une consommation moindre (étiquette énergie de catégorie B), ces ampoules sont aussi purificatrices d’atmosphère.

L’ampoule Elecolight en question, de 15W, équivaut à une ampoule classique de 75W. L’économie réalisée se monte à 80%. Son efficacité lumineuse est de 900 Lumen / 15W = 60.

Voir la fiche de cette ampoule purificatrice d’atmosphère.

Pour en savoir plus :

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Tout savoir sur les étiquettes énergie

Dans le cadre d’une politique de MDE (Maîtrise de la demande en électricité), des étiquettes sont apposées dans l’Union européenne sur certains produits (ampoules électriques notamment) pour indiquer au consommateur le niveau de performance de l’appareil.

Sur chaque étiquette on trouve :

Les classes énergétiques des ampoules sont définies par l’annexe IV de la Directive 98/11/CE[1].

Exemple avec une ampoule économie d’énergie

Ampoule Narva Tronic 20W B22 (BIO-Light)

Une étiquette énergie de catégorie A

Sur l’étiquette de l’ampoule, nus retrouvons les informations suivantes :

Toutes les informations sont accessibles au consommateur pour lui permettre de connaître exactement le produit. L’ampoule économie d’énergies qui a été utilisée comme exemple est disponible dans la boutique Bien et Bio.

Cette étiquette énergie n’étant pas disponible sur tous les produits de consommation, certains consommateurs souhaitent la voir s’étendre. « il serait souhaitable de généraliser cette étiquette à l’ensemble des équipements qui consomment de l’énergie en ajoutant une mention sur celle-ci : le prix de revient énergétique de l’appareil dans des conditions normales d’utilisation » explique Belinunda.

Il est important de retenir que les ampoules basse consommation durent 12 à 15 fois plus longtemps que des ampoules classiques. En outre, elles consomment 5 fois moins d’électricité tout en diffusant la même quantité de lumière.

Dans un dossier intitulé « L’environnement, de plus en plus intégré dans les gestes et attitudes des Français » daté de Janvier / Février 2006 (disponible au format pdf), on apprenait que 15% des ménages déclarent avoir déjà équipé une part importante des luminaires par des ampoules basse consommation. Une proportion faible, liée à l’époque au coût de ces ampoules. Mais les prix sont en baisse, et la rentabilité n’est plus à démontrer !

Aujourd’hui, l’achat d’ampoules basse consommation est le geste « concret » qui progresse le plus chez les français dans leur action pour l’environnement.

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Ampoule de luminotherapie

Lampe de luminothérapie Litebook

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